13 février 2011
Black Swan
Présentation : Rivalité dans la troupe du New York City Ballet. Nina est prête à tout pour obtenir le rôle principal du Lac des Cygnes que dirige l'ambigu Thomas. Mais elle se trouve bientôt confrontée à la belle et sensuelle nouvelle recrue, Lily, qui désire le rôle autant qu'elle...
Mon avis : 4/5
"Black Swan" ou comment la passion peut s'avérer destructrice. Un film qui m'a complètement chamboulé. Je n'avais vu que la bande annonce, du coup je partais sur la seule idée de compétitions dans le cercle très privé des ballets. En fait ce film est bien plus complexe. Il nous plonge bien sur dans cet univers de compétition, mais surtout dans la paranoïa qui s'en suit.
Nina Sayers (Natalie Portman) doit se surpasser. Elle a été promue "Reine des Cygnes" dans le "Lac des Cygnes", et doit prouver qu'elle mérite cette place. Elle travaille sans relâche, alternant "The White Swan" et "The Black Swan". Jonglant entre délicatesse (le cygne blanc) et sensualité (le cygne noir). Travailleuse, calme et disciplinée, Nina n'arrive pas à réellement interpréter le cygne noir, qui lui demande plus de fougue et moins de rigueur.
Commence alors un véritable chemin de croix. Nina est entourée d'une mère maniaco-dépressive, elle même ancienne danseuse, d'un professeur aux méthodes quelque peu originales, ainsi que d'une nouvelle recrue dans la troupe, Lilly, qui malgré son large sourire, semble convoiter sa place.
Ce qui est perturbant dans ce film c'est que l'on est du point de vue de Nina, et donc on vit ses émotions et ses ressentis en même temps qu'elle. On ne fait plus la différence entre réalité et paranoïa. Pour ma part, j'ai sursauté plusieurs fois, mais j'ai surtout été bluffée par la prestation de Natalie Portman. Je n'ose imaginer le travail qu'elle a fait pour ce rôle. Elle n'a rien a envier aux vraies ballerines, et son physique à la fois dur et angélique, donne quelque chose de troublant. On est face à cette dualité du "Lac des cygnes", ce cygne noir et ce cygne blanc. J'ai été complètement envoutée par la scène d'introduction, ainsi que le final. La musique est prenante, les chorégraphies somptueuses et les costumes magnifiques. C'est bien simple, après ce film je n'ai qu'une envie, voir un ballet. Et même si ce film met en avant cette acharnement à réussir à tout prix, quoi qu'il en coute, quitte à sombrer dans la folie, on ne peut nier le résultat extraordinaire qui en ressort.
Costumes du film, crées par les soeurs Rodarte
Mention spéciale pour Winona Ryder, qui semble ici jouer son propre rôle. Celui d'une ballerine mise à la retraite, laissant sa place à la nouvelle génération, beaucoup plus "fraiche" et vendeuse.
Je termine sur une note artistique avec de superbes créations (trouvées sur le site deviantart) sur le thème de "Black Swan". Je me suis prise de passion pour cette histoire et ses différentes adaptations.
09 février 2011
Oscars 2011
Meilleur acteur dans un rôle principal
Bon, là je suis face à trois acteurs que j'aime beaucoup : Jesse Eisenberg, Colin Firth, et mon dernier coup de cour James Franco. Je n'ai pas vu "The Social Network" et je ne pense pas qu'il s'agisse là d'une réelle prouesse de jeu d'acteur. Du coup, je vais me la jouer généreuse (se sont des votes imaginaires après tout, alors soyons larges), donc je choisi Colin et James. Au diable l'avarice !
Javier Bardem in “Biutiful”
Jeff Bridges in “True Grit”
Jesse Eisenberg in “The Social Network”
Colin Firth in “The King's Speech”
James Franco in “127 Hours”
Meilleur acteur dans un rôle secondaire
Geoffrey Rush, alias Logue dans "The King's Speech". D'une, parce que je l'ai adoré et de deux parce que je n'ai vu aucun des autres films en compétition. Cela dit, il faudrait que j'essaye de voir "The Kids Are All Right", il me tente beaucoup.
Christian Bale in “The Fighter”
John Hawkes in “Winter's Bone”
Jeremy Renner in “The Town”
Mark Ruffalo in “The Kids Are All Right”
Geoffrey Rush in “The King's Speech”
Meilleure actrice dans un rôle principal
Je vais me la jouer vote blanc, étant donné que je n'ai vu aucun de ces films. Vendredi je vais voir "Black Swan", quant à "Blue Valentine", j'ai hâte qu'il sorte dans les salles. Rien qu'avec les acteurs principaux c'est gagné d'avance (pour moi) : Ryan Gosling et Michelle Williams.
Annette Bening in “The Kids Are All Right”
Nicole Kidman in “Rabbit Hole”
Jennifer Lawrence in “Winter's Bone”
Natalie Portman in “Black Swan” (rectification après avoir vu "Black Swan")
Michelle Williams in “Blue Valentine”
Meilleure actrice dans un rôle secondaire
Helena Bonham Carter m'a tellement touché dans "The King's Speech" que mon vote ne peux que lui être destiné.
Amy Adams in “The Fighter”
Helena Bonham Carter in “The King's Speech”
Melissa Leo in “The Fighter”
Hailee Steinfeld in “True Grit”
Jacki Weaver in “Animal Kingdom”
Meilleur film d'animation
J'en ai vu aucun, donc vote blanc.
“How to Train Your Dragon” Chris Sanders and Dean DeBlois
“The Illusionist” Sylvain Chomet
“Toy Story 3” Lee Unkrich
Meilleur documentaire
Sans hésiter "Exit through the gift shop" (vf: Faite le mur). Un super documentaire sur le "Street art", qui prouve aux sceptiques que les graffitis ou autre art de la rue, ne sont pas de la destruction de biens publics. Personnellement, j'ai passé toute ma période du lycée et une partie de la fac avec des graffeurs, du coup je connais bien le milieu. Le bon comme le mauvais. Le bon c'est tout l'univers artistique, l'esprit créatif qu'ont les graffeurs. Le moins drôle c'est l'aspect "flics". Et oui, trainer avec des eux c'est aussi voir les flics débarquer chez soit pour avoir l'adresse de telle ou telle personne (la première fois ça surprend "Bonjour, gendarmerie nationale", "Heuuu oui"), c'est voir son copain arriver à quatre heure du matin couvert de boue car il a fait la course avec un flic et qu'il y avait un faussé sur le chemin (et se taper la lessive le lendemain), c'est attendre des heures pendant que ces potes passent au tribunal, etc... Mais c'est aussi avoir de super belles toiles à son nom (qui un jour vaudront des millions lol), et de bons souvenirs.
“Exit through the Gift Shop” Banksy and Jaimie D'Cruz
“Gasland” Josh Fox and Trish Adlesic
“Inside Job” Charles Ferguson and Audrey Marrs
“Restrepo” Tim Hetherington and Sebastian Junger
“Waste Land” Lucy Walker and Angus Aynsley
Meilleur scénario
J'ai adoré "The King's Speech", mais je ne peux le comparer à "Inception". Le scénario de ce dernier c'est juste quelque chose de fou et merveilleux, alors je ne peux voter que pour "Inception" (ad vitam aeternam).
“Another Year” Written by Mike Leigh
“The Fighter” Screenplay by Scott Silver and Paul Tamasy & Eric Johnson; Story by Keith Dorrington & Paul Tamasy & Eric Johnson
“Inception” Written by Christopher Nolan
“The Kids Are All Right” Written by Lisa Cholodenko & Stuart Blumberg
“The King's Speech” Screenplay by David Seidler
Meilleure adaptation
Je suis tellement pressée de voir "127 Hours" que mon vote va pour ce film. La première fois (il y a deux mois) qu'on m'a dit "Il y a un film qui va sortir, sur un mec qui se coince le bras sous un rocher et qui est obligé de se le couper... c'est une histoire vraie", ma première pensée a été "Il faut que je vois ça", après le "Putain de m... Il s'est coupé le bras, comme ça avec son canif, le fou !!!".
“127 Hours” Screenplay by Danny Boyle & Simon Beaufoy
“The Social Network” Screenplay by Aaron Sorkin
“Toy Story 3” Screenplay by Michael Arndt; Story by John Lasseter, Andrew Stanton and Lee Unkrich
“True Grit” Written for the screen by Joel Coen & Ethan Coen
“Winter's Bone” Adapted for the screen by Debra Granik & Anne Rosellini
Meilleurs effets spéciaux
“Alice in Wonderland” Ken Ralston, David Schaub, Carey Villegas and Sean Phillips
“Harry Potter and the Deathly Hallows Part 1” Tim Burke, John Richardson, Christian Manz and Nicolas Aithadi
“Hereafter” Michael Owens, Bryan Grill, Stephan Trojansky and Joe Farrell
“Inception” Paul Franklin, Chris Corbould, Andrew Lockley and Peter Bebb
“Iron Man 2” Janek Sirrs, Ben Snow, Ged Wright and Daniel Sudick
Meilleur film
“Black Swan” Mike Medavoy, Brian Oliver and Scott Franklin, Producers
“The Fighter” David Hoberman, Todd Lieberman and Mark Wahlberg, Producers
“Inception” Emma Thomas and Christopher Nolan, Producers
“The Kids Are All Right” Gary Gilbert, Jeffrey Levy-Hinte and Celine Rattray, Producers
“The King's Speech” Iain Canning, Emile Sherman and Gareth Unwin, Producers
“127 Hours” Christian Colson, Danny Boyle and John Smithson, Producers
“The Social Network” Scott Rudin, Dana Brunetti, Michael De Luca and Ceán Chaffin, Producers
“Toy Story 3” Darla K. Anderson, Producer
“True Grit” Scott Rudin, Ethan Coen and Joel Coen, Producers
“Winter's Bone" Anne Rosellini and Alix Madigan-Yorkin, Producers
Meilleure chanson
Alors là, ne connaissant que "I see te light" (très jolie) j'ai du écouter les trois autres les une après les autres, et mon choix et sans hésiter "If I Rise". Le mélange des voix est superbe, puis les sonorités quelque peu tribales donne quelque chose de très beau à écouter.
“Coming Home” from “Country Strong” Music and Lyric by Tom Douglas, Troy Verges and Hillary Lindsey
“I See the Light” from “Tangled” Music by Alan Menken Lyric by Glenn Slater
“If I Rise” from “127 Hours” Music by A.R. Rahman Lyric by Dido and Rollo Armstrong
“We Belong Together” from “Toy Story 3" Music and Lyric by Randy Newman
Meilleure bande son
Inception, c'est bien simple, je l'écoute très souvent, et toujours avec la même émotion. Hans Zimmer est un génie !
“How to Train Your Dragon” John Powell
“Inception” Hans Zimmer
“The King's Speech” Alexandre Desplat
“127 Hours” A.R. Rahman
“The Social Network” Trent Reznor and Atticus Ross
05 février 2011
The King's Speech - Le Discours d'un Roi
Présentation : D'après l'histoire vraie et méconnue du père de l'actuelle Reine Elisabeth, qui va devenir, contraint et forcé, le Roi George VI (Colin Firth), suite à l'abdication de son frère Edouard VIII (Guy Pearce). D'apparence fragile, incapable de s'exprimer en public, considéré par certains comme inapte à la fonction, George VI tentera de surmonter son handicap grâce au soutien indéfectible de sa femme (Helena Bonham Carter) et d'affronter ses peurs avec l'aide d'un thérapeute du langage (Geoffrey Rush) aux méthodes peu conventionnelles. Il devra vaincre son bégaiement pour assumer pleinement son rôle, et faire de son empire le premier rempart contre l'Allemagne nazie.
Mon avis : 5/5
Un film touchant, tant dans l'histoire de chaque personnage, que dans leurs relations. Colin Firth est une fois de plus génialissime. Je ne connaissais pas du tout l'histoire du Roi George VI. Quand on me parle de personnage anglais célèbre pendant la seconde guerre mondiale, je pense surtout à Winston Churchill, le Premier ministre. Et bien que le Roi ne soit pas celui qui dirige vraiment les choses, il est le représentant direct de son pays, et tient un rôle important. Du coup, lorsque le Prince Albert a été contraint de devenir Roi suite à l'abdication de son frère, ce ne fut pas la chose la plus facile pour lui.
Le prince Albert, n'a jamais été élevé comme un futur monarque. De plus, il a eu une enfance douloureuse, toujours obligé d'être parfait. Il était gaucher, il a du devenir droitier, il avait les genoux cagneux, il a du subir de nombreuses opérations, etc... Pas étonnant qu'il soit devenu bègue, quand on apprend que c'est souvent le résultat d'un choc.
Ce film met en avant le caractère introverti du Prince Albert. Son manque total de confiance en lui et du coup son inaptitude à surmonter son handicap. Jusqu'au jour où sa femme lui présente un orthophoniste peu orthodoxe, Logue. S'en suit un énorme travail de diction (souvent étrange) et une grande amitié. Car ce qui est frappant, c'est la relation d'égal à égal entre Logue et ce nouveau roi. Une amitié qui est pour beaucoup dans sa "guérison". Certaines scènes sont tout simplement bouleversantes. On découvre un homme blessé, qui a essayé de faire au mieux pour être celui qu'on lui demandait d'être. Essayant de gérer les fantaisies d'un frère complètement immature et la froideur de ses parents.
Son seul soutien jusqu'à présent, sa femme et ses deux filles. La relation qu'il entretien avec la Reine Elizabeth est superbe. Un amour tendre et fusionnel. On découvre une femme forte et loin des clichés guindés de la royauté. Elle l'épaule, le conseille et croit en lui.
Avec "The King's Speech", on rit, on pleure. Bref, on passe un très bon moment. Le trio d'acteur est excellent. Colin Firth fait ici une véritable performance. J'ai dans l'idée que faire le bègue peut vite tourner au ridicule. Mais ici il n'en est rien. Colin, you're the best !!! Les décors sont superbes, j'ai repéré quelques banquettes et moulures qui iraient très bien dans mon futur appartement. Quant aux costumes, je piquerais bien certaines robes de la reine. Ce style années 30/40 me rend folle !!! Et avec un Colin Firth à son bras, ça donne un look d'enfer.
Je fini avec un clin d'œil à "Orgueil et Préjugés" (et à Sombrellune), car on retrouve un tête connue dans ce film. Jennifer Ehle, celle qui jouait Elizabeth Bennett au coté de Colin. Bon, ici elle n'est pas vraiment mise en valeur. C'est même l'inverse. Elle incarne la femme de Logue, et du coup, elle a été sacrément vieillie. Mais revoir dans un même film ce couple mythique ça fait son petit effet. Ça a un coté "Orgueil et Préjugés, 20 ans après".
Que c'est bon de vous revoir...
03 février 2011
Twelve
Présentation : New York, de nos jours. De riches adolescents se défoncent à la Twelve, la nouvelle drogue à la mode revendue par Mike White, jeune dealer. Il ne fume pas, ne boit pas et ne va pas dans les fêtes. Il se fournit chez Lionel, qui n'est autre que l'assassin de son cousin Charlie. Entre des parents absents et la recherche du grand frisson, la décadence et la violence s'installent auprès de la jeunesse dorée et désabusée de l'Upper East Side.
Mon avis : 2,5/5
"Twelve" est un film qui met en scène la jeunesse dorée de Manhattan. Ils sont beaux, riches, intelligents, et pourtant tout cela ne leur suffit pas. La drogue est alors leur seule issue de secours dans cette vie froide, faite de manipulation et de séances de psy. Leurs parents ont oublié leurs rôles, se limitant à être de simples banquiers distributeurs de billets.
Le personnage principal, White Mickael (Chace Crawford) a craqué après la mort de sa mère. Il a quitté son école de l'Upper East Side, et est devenu un trafiquant de drogue réputé. Rien ne le prédestinait à ça. En effet, Mickael ne fume pas, ne boit pas, mais aime ce rôle de fantôme qu'il joue dans la vie de ces jeune à la recherche de plaisirs éphémères et de frissons. Il ère comme si plus rien lui importait. Enfin, à par une personne, Molly (Emma Roberts), son amie d'enfance, qui ne connait rien du vrai visage (sombre) de Mickael.
Notre histoire commence quand Charlie, le cousin de notre personnage principal est assassiné par Lionel (50 Cents), un caïd de la drogue qui fournit entre autre Mickael....et se terminera lors de l'anniversaire de Sara, la coqueluche de son lycée, voir de la ville. Un anniversaire qui tournera au drame. Une suite d'évènements liés à la nouvelle drogue "Twelve". Puissante, chère, elle vous mène à la déraison pour une dose.
Outre Mickael, on découvre des tas de personnages, et certains touchent plus que d'autres. Sara, par exemple, est l'image parfaite de la fille gâtée, à qui tout réussi mais qui tourne mal par manque d'amour. Ces jeunes riches, manquent de repères et d'encadrement. Ils ne savent plus ce qui est bon ou mal pour eux. Ils cherchent le bonheur là ou il n'y a que de l'autodestruction.
"Twelve", un film à voir juste pour l'image pas du tout "papier glacé" de ce monde de paillettes et de bulles de Champagne. Une façon de relativiser sur son propre parcours beaucoup plus conventionnel.
29 janvier 2011
Sortilère - Beastly
Il y a pas mal de temps, je vous avez parlé de "Sortilège" ("Beastly" en anglais), un livre que j'avais beaucoup aimé. Une version moderne de "La Belle est la Bête". Une histoire d'amour dans les beaux quartiers de Manhattan, où se mêlent jeunesse dorée et sorcellerie. À l'époque, le film était encore en début de tournage, maintenant il est terminé, et la promotion a même commencé. Dans le rôle de la bête, alias Kyle, on retrouve un jeune acteur qui a de plus en plus la quote, Alex Pettyfer. Et dans celui de la belle, alias Linda, Vanessa Hudgens. Sans oublier la sorcière jouée par Mary-Kate Olsen, et le professeur aveugle incarné par Neil Patrick Harris (Barney dans "How I Met Your Mother").
Ce casting m'a un peu déçue. Selon moi, Vanessa Hudgens est trop jolie et parfaite pour jouer Linda. Cette dernière étant décrite comme une fille banale, plus charmante que belle. Et pour ce qui est d'Alex Pettyfer, c'est une question de gout personnel, je ne trouve pas cet acteur particulièrement beau, et comme Kyle est décrit comme un jeune homme parfait physiquement, j'imaginais quelqu'un de tout à fait différent. Le seul acteur qui trouve grace à mes yeux dans ce casting, c'est Neil Patrick Harris dans le rôle du prof à la fois classique et drôle, il sera surement parfait !



Après, pour ce qui est de cette version cinéma, la bande annonce semble montrer quelque chose de très proche du roman. Mis à par la transformation en bête. Cette allure, junky, tatouages et balafres, je n'accroche pas trop. Pour moi, la bête c'est quelque chose d'animal qui vous éloigne totalement de votre humanité et vous rapproche d'instincts beaucoup plus primaires. Mais aussi d'une vision de la vie plus simple et moins égocentrique. Quoi qu'il en soit, lorsque le film sortira en France, au mois de Juin, j'irai surement le voir. Mais en attendant, voici la bande annonce...
27 janvier 2011
La Chaperon Rouge
Tout le monde connait l'histoire du "Petit Chaperon Rouge". La grand-mère, le loup, tire sur la chevillette et la bobinette cherra, etc... Voici l'adaptation de Catherine Hardwicke (réalisatrice de "Twilight") avec dans le rôle du Chaperon Rouge, Amanda Seyfried ("Mamma Mia") et dans celui du chasseur ou plutôt ici du prêtre sauveur, Gary Oldman. Cette version du conte est plus adulte, déjà pour la bonne raison que nous n'avons pas affaire à une fillette, mais à une jolie jeune fille. Et puis il y a l'histoire d'amour interdite entre elle et le brun ténébreux. Tien, ne serait il pas le loup d'ailleurs ? Il est très alléchant dit donc, ça donne envi d'être mangé tout cru, heuuu, je m'égare...
Je dois avouer que cette bande annonce me plait beaucoup. Et puis ces vues de neige immaculée avec la trainée rouge de la cape, c'est tout simplement sublime. J'aime l'idée de rendre un conte destiné aux enfants, plus mature. Et d'après les critiques de cinéma, ça en serait presque une version gothique. En même temps, c'est pas nouveau tout ça, on a déjà eu Tim Burton avec "Alice au pays des merveilles" (que je n'ai pas vu après avoir entendu de mauvaises critiques).
Il est clair que ces premières images rappellent beaucoup "Twilight". C'est bien simple, la première fois que je l'ai vu, je me suis dis "Merde, mais ce gars je l'ai déjà vu quelque par, mais où ?" Après de nombreuses recherches, je me suis rendue compte que je ne le connaissais pas, mais que mon impression de déjà vu venait du fait que dans les premiers extraits il a exactement les même mimiques qu'Edward Cullen, avec la coupe de cheveux qui va avec, même leurs voix se ressemblent. Non, vous ne trouvez pas ?
Ah oui, et puis cette musique, je sais pas vous, mais alors moi je la trouve envoutante. Pour les curieux, sachez qu'il s'agit du groupe "Fever Ray" mais que nous ne connaissons toujours pas le titre de la chanson. Si certains en savent plus, je suis preneuse !
19 janvier 2011
Tristan & Iseult
Comme le dit les affiche publicitaire du film "Avant Romeo et Juliette, il y a eu Tristan et Iseult". Étant donné les nombreuses différence entre livre et film, je vous ferai par de ma critique du film de 2006 et grâce à Sombrelune, on a saura plus sur le livre.
Le livre
L'avis de Sombrelune
« Seigneurs, vous plaît-il d’entendre un beau conte d’amour et de mort ? C’est de Tristan et d’Iseut la reine. Écoutez comment à grand’joie, à grand deuil ils s’aimèrent, puis en moururent un même jour, lui par elle, elle par lui. »
Voilà comment commence le Roman de Tristan et Iseut. Il s’agit d’une légende celtique très ancienne colportée dans le triangle des trois terres (Irlande, Grande-Bretagne et Bretagne française -la petite Bretagne) qui constituaient à l’époque la région de Bretagne, et écrite aux alentours des XIIe et XIIIe siècles. Il en existe plusieurs manuscrits.
C’est une histoire éternelle : histoire d’amour impossible, conflit entre l’individu et la société, le cœur et la raison, la foi et les désirs humains, pleine de combats, de suspense, de poésie… Elle a toujours suscité beaucoup d’intérêt et a été reprise de multiples manières, films, tableaux, BD, etc… au point qu’elle est réellement devenue un mythe.
On y retrouve aussi des thèmes de la littérature antique, des réminiscences, des inspirations assez évidentes.
Dans ce roman, on est plongé dans un univers complexe, où se mêlent magie païenne et foi chrétienne. Car, en plus des croyances populaires traditionnelles, le Dieu des Chrétiens y a une importance capitale. Tout se fait par lui et pour lui. Il ne faut pas oublier qu’au Moyen Age, la société est régie par les règles religieuses. La morale, la chevalerie, la royauté, tout est lié à la foi chrétienne. Mais cette foi reposant sur un message d’amour, quoi de mieux qu’une histoire d’amour pour l’illustrer, dans toute sa complexité ?
Résumé
Tristan est le fils de Rivalen (roi de Loonnois, en Cornouaille française) et de Blanchefleur (sœur du roi Marc de Cornouailles, en Angleterre). Son père meurt au combat, et sa mère de chagrin, après lui avoir donné naissance et un nom qui témoigne de sa peine. Tristan, recueilli par le fidèle Rohalt grandit, anonyme. Il est éduqué par Gorvenal qui en fait un chevalier parfait. Tristan est un héros-né. Il se bat parfaitement et est de surcroît cultivé. Il est un archer confirmé et un harpiste. C’est le héros courtois par excellence : il n’est pas qu’une brute sanguinaire, il est intelligent et raffiné, comme il sied d’être à la cour des seigneurs et… avec les gentes dames !
Le roman est plein de péripéties qu’il serait long de résumer. Disons que Tristan finit par retrouver son seul parent vivant, son oncle Marc, et qu’il devient son vassal. Cette notion a beaucoup d’importance, elle signifie que Tristan doit tout sacrifier à son seigneur, ce qui n’est pas sans poser de problème…
Il suscite bientôt la jalousie des barons de Marc en se montrant un chevalier exceptionnel : il délivre les Cornouailles du tribut que l’Irlande lui imposait en tuant le Morholt, un géant monstrueux, frère de la reine d’Irlande. Durant le combat, son épée est ébréchée : un morceau de la lame reste dans le crâne du géant. Malheureusement, Tristan a été blessé par l’épieu magique de son adversaire, et le voilà qui meurt, lentement, empoisonné. Il dégage une odeur insupportable, au point qu’on en vient à l’abandonner, selon son souhait, dans une barque, au gré des flots. Mais la mer le conduit en Irlande où il est recueilli par la reine, habile magicienne, et sa fille, Iseut la Blonde. Il est défiguré par le poison qui le ronge, aussi personne ne le reconnaît, et les deux femmes le soignent et le guérissent ! Il s’enfuit avant d’être reconnu.
De retour auprès de son oncle, Tristan est confronté à un nouveau problème : les barons du roi le pressent de se marier afin d’avoir une descendance qui pourra lui succéder, car ils craignent que le roi ne cède son trône à Tristan qu’ils jalousent intensément. Or, Tristan voit un jour deux hirondelles apporter dans leur bec un cheveux d’or ! Il lui parle alors d’Iseut la Blonde dont la beauté lui a fait forte impression. Un mariage entre les Cornouailles et l’Irlande permettrait aussi de réconcilier deux terres ennemies…
C’est là que les choses dérapent : il aurait été si simple de transmettre le trône à Tristan et de lui donner Iseult en mariage ! Mais l’histoire ne l’a pas voulu ainsi. C’est le roi qui doit engendrer, et sa lignée monter sur le trône.
Tristan est envoyé en Irlande afin d’aller demander Iseult pour son oncle. Mais c’est une tâche délicate… A son arrivée, il découvre que le pays est terrorisé par un dragon et que le roi offre sa fille à qui saura tuer le monstre. Un soupirant d’Iseult, Aguynguerran le Roux, tente chaque jour le combat, mais il est peureux et ne parvient jamais à combattre. Tristan tue le dragon, coupe sa langue pour faire la preuve de son exploit et la place dans sa chausse. Mais le venin que contient cette langue lui fait perdre connaissance. L’autre en profite pour s’attribuer la victoire et réclame Iseult. Celle-ci n’y croyant pas, et ne supportant pas l’idée de devenir la femme d’Aguynguerran qu’elle déteste, se rend sur place, découvre Tristan, le ramène à sa mère qui le soigne… pour la deuxième fois !
Ici se trouve une formidable scène ! Iseult s’occupe de Tristan, elle le trouve beau. Elle préfèrerait mille fois lui appartenir, et souhaite de tout cœur qu’il recouvre rapidement ses forces afin d’affronter Aguyngerran en combat singulier (car, dans ce roman, lorsqu’un héros est dans son bon droit, il ne peut que gagner : Dieu fait en sorte que ce soit le cas !). Elle lui donne un bain… Tristan la regarde, est fier de l’avoir conquise… mais il ne tombe pas vraiment amoureux, et il n’oublie pas son devoir. Croyant qu’elle ne se montre pas assez agréable, Iseult décide de nettoyer les armes de Tristan. Elle découvre l’épée ébréchée, elle compare le fragment avec celui que sa mère et elle avaient retiré du corps de son oncle. Prête à tuer Tristan, Iseult renonce cependant, car il lui parle… de manière particulièrement convaincante. Il remporte le combat et emporte Iseult, comme prévu, pour son oncle. Iseult en est profondément vexée et inquiète. Elle est terrifiée à l’idée d’épouser un homme qu’elle ne connaît pas. Alors sa mère lui prépare un philtre d’amour qu’elle confie à la servante d’Iseult. Celle-ci doit s’assurer qu’Iseult et le roi Marc le boiront le soir de leurs noces.
Durant la traversée, le vent tombe, il fait chaud. Une petite servante fouille le navire et propose à boire à Tristan et Iseult ce qu’elle a trouvé dans une malle. Il s’agit du philtre. L’effet est immédiat. Et irrémédiable.
De là, découlent toute une série de rebondissements : Iseult est mariée au roi, mais Tristan et elle ne peuvent s’empêcher de se voir. Les barons du roi le mettent au courant. Mais Marc aime son neveu et sa femme, il hésite longtemps. Pourtant, lorsque Tristan et Iseult sont surpris ensemble, il doit se rendre à l’évidence et devient fou de rage. Il veut les faire brûler vifs, sans procès, passant alors pour un mauvais roi. Pourtant, les deux amants clament leur innocence ! Ils disent ne pas être coupables et, dans un sens, c’est la vérité. Ainsi, et étrangement, Dieu sera de leur côté chaque fois que cela sera nécessaire.
Par miracle, par exemple, Tristan réussit à s’enfuir. Marc décide alors, pour rendre son châtiment plus cruel encore, de donner Iseult aux lépreux. Tristan la délivre. Ils vivent alors dans la forêt sauvage. Heureux d’être ensemble, malheureux du remord qui les ronge. Parmi d’autres scènes, dans cet épisode, se trouve celle où Tristan est retrouvé par son chien. Elle est particulièrement émouvante.
Finalement -autre scène culte !- Tristan et Iseult sont surpris, endormis, par un homme qui prévient le roi. Celui-ci arrive avec l’intention de les tuer. Aveuglé par la colère, humilié, il continue cependant à aimer son épouse et son neveu. De plus, leur attitude chaste (ils sont habillés et l’épée de Tristan est posée entre eux deux) lui semble symbolique. Il échange les épées, afin qu’ils comprennent qu’ils ont été épargnés et repart.
A leur réveil, Tristan et Iseult fuient encore, puis décident de se séparer définitivement. Avant d’être reprise par son époux, Iseult doit prouver son innocence devant toute la noblesse du pays (et le roi Arthur lui-même !) : tenir entre ses mains une barre de fer incandescente sans être brûlée !!! Mais… par miracle encore, grâce aussi à la présence de Tristan (et car elle fait un serment un peu particulier, qui n’est ni un mensonge ni une vérité), elle y parvient.
Le temps passe. Loin l’un de l’autre, Tristan et Iseult se désespèrent. Afin qu’elle ne souffre pas, Tristan envoie même à Iseult un cadeau très particulier : un chien magique, qui porte au cou un grelot qui procure l’oubli. Mais Iseult, lorsqu’elle comprend ce qu’il lui arrive, se débarrasse du grelot. Elle ne veut pas oublier Tristan. De son côté, pensant être oublié, Tristan essaie à son tour d’oublier Iseult. Il se marie. Avec… une autre Iseult ! Iseult aux Blanches Mains, une exceptionnelle brodeuse, sœur d’un nouvel ami de Tristan. Mais le soir même de ses noces, il se rend compte de sa trahison, et ne peut honorer sa nouvelle épouse. Il invente un serment, un vœu de chasteté… mais la pauvre jeune fille est bien malheureuse.
Tristan livre de nouvelles batailles, il est à nouveau blessé par une flèche empoisonnée. Cette fois-ci, il va mourir. Il demande à son ami d’aller chercher Iseult la Blonde, car il veut la revoir une dernière fois. Si elle accepte de venir, Tristan souhaite que le navire qu’il guettera ait des voiles blanches, si elle refuse car elle l’a oublié, des voiles noires. Iseult vient. Mais l’autre Iseult, qui a tout entendu et désire se venger, annonce à son époux qu’un navire aux voiles noires entre dans le port. Tristan meurt de chagrin. Iseult la Blonde meurt à son tour de désespoir, allongée près de son ami.
Le roi Marc les fait enterrer de chaque côté d’une chapelle. Une ronce pousse de la tombe de Tristan, s’élance, et plonge dans celle d’Iseult. On a beau la tailler, elle repousse sans cesse ! Alors le roi défend qu’on cherche encore à la couper.
« Seigneurs, les bons trouvères d’antan… ont conté ce conte pour tous ceux qui aiment… Puissent-ils trouver ici consolation contre l’inconstance, contre l’injustice, contre le dépit, contre la peine, contre tous les maux de l’amour ! »
Le film
Mon avis
Je tiens pour commence à remercier BB pour m'avoir poussé à regarder ce film. Cela faisait un moment qu'il me faisait de l'œil, mais je ne sais pas trop pourquoi, il me donnait l'impression d'un mauvais film moyenâgeux. Au final, il m'a tout simplement bouleversé. Bien que (maintenant) je sache qu'il ne respecte pas beaucoup l'histoire de base. En même temps, au vu du résumé de Sombrelune, je me dis qu'il aurait été très difficile de faire un film de deux heures en tous points semblable au livre.
Résumé
L'Île de Britania est divisée en plusieurs clans, et leurs chefs sont sur le point de signer un traité d'unification afin de vaincre l'Irlande une bonne fois pour toute. Malheureusement, ces derniers ayant eu vent de cette ambition, débarquent dans le camps où se tient la réunion et créée un véritable bain de sang. Tristan, qui n'est encore qu'un enfant, perd ses parents, et est sauvé par le roi Mark, qui lui a perdu sa femme enceinte et sa main droite.
Mark décide alors d'élever Tristan comme son propre fils. Il est aidé de sa sœur, qui elle même a perdu son mari dans cet assaut, et se retrouve seule avec son fils unique Melot. Tristan grandit et devient un chevalier puissant qui ne redoute rien. Et ajoutons à cela qu'il est beau comme un dieu... En même temps, rien de bien étonnant, dans ce film les gentils sont tous beaux. D'ailleurs, c'est un peu comme ça qu'on repère les méchants des gentils.
Méchant : Morholt - Gentil : Tristan
Méchant : Wictred - Gentil : Melot
Méchant : Le Roi Donnchadh's - Gentil : Le Roi Mark
Lorsque les Irlandais reviennent attaquer le camps, Tristan et les siens décident qu'ils ne doivent plus se laisser faire et contre attaquent. S'en suit un petit carnage dont le clan de Mark sort vainqueur, mais non sans pertes. En effet, parmi les morts se trouvent Tristan, il a reçu un coup fatal porté par Morholt. Il est alors exhumé sur une barque, comme la tradition le veut.
Tristan est retrouvé par Iseult, la fille du roi, sur une plage d'Irlande. Cette dernière étant une passionnée de filtres en tous genres le soigne. Car en réalité, Tristan n'est pas mort, mais simplement empoisonné. Morholt avait pour habitude de tremper son épée dans un poison paralysant. Scène culte : afin de réchauffer son corps frigorifié, Iseult se déshabille et se frotte à Tristan. Méthode de drague à essayer d'urgence !!!
Il se remet alors de sa blessure, et tombe sous le charme sa sauveuse. Cette dernière étant promise à Morholt essaye de retenir ses sentiments, mais au final elle craque. Oops ! En même temps, face à un James Franco tout en muscle, qui ne craquerait pas... Moi je vous le dis, je vais commencer à guetter les barques échouées sur les plages. On ne sait jamais !
Du coté du roi d'Irlande, c'est la déception. En apprenant la défaite de son équipe, il ne pense qu'à une chose : la revanche. Lui qui avait promis de donner sa fille Iseult en mariage à Morholt, décide de l'offrir comme trophée lors d'un tournois réunissant tous les clans des alentours (y compris ceux de l'Ile de Britania). Il explique alors qu'Iseult sera une sorte de symbole de paix entre lui et le clan gagnant. Son idée étant pas la suite de répudier sa fille afin d'attaquer ses adversaires par surprise.
Tristan n'ayant pas sa place en Irlande doit partir. Il demande à Iseult de le suivre, mais cette dernière refuse. Elle ne lui a jamais dévoilé sa véritable identité. Suivant les conseils de sa gouvernante, elle se fait passer pour une des dames de compagnie de la princesse. Tristan rejoint alors l'Ile de Britania à contrecœur.
Son retour est vu comme un miracle, mais Tristan n'est plus que la moitié de lui même sans Iseult. Il décide cependant de ne pas s'apitoyer sur son sort, préférant aider les siens. Lorsqu'il apprend que le roi Donnchadh's offrira sa fille au vainqueur du tournois qui se prépare, il se propose comme représentant du Roi Mark. L'opportunité de ramener la paix sans verser une goutte de sang ne doit pas être manquée. De plus, il aimerait voir son ami et père de substitution heureux en amour, plutôt qu'éternellement seul.
Tristan participe alors au tournois, et sans trop de surprise gagne. Seulement, Iseult qui a assisté à tout cela cachée sous un voile, était persuadée d'être sur le point de devenir sa femme suite à cette victoire. Quant à Tristan, il ne pensait pas voir en Iseult, la fille du roi Donnchadh's, celle qu'il a rencontré en Irlande, et aime plus que tout. Quelle amère victoire pour ces deux là...
S'en suit le retour sur l'Ile de Britania. Le roi Mark accueille sa nouvelle reine avec une joie non dissimulée. Quand à Tristan, il préfère s'effacer face à la situation. Iseult, elle, ne peut détester son mari, il est en effet tendre et prévenant, mais elle ne l'aime pas. Elle fait alors de son mieux pour jouer la femme et reine heureuse, ce qui rend la situation encore plus difficile pour Tristan. Il avait dès le début décrété que leur amour ne devant pas briser l'espoir d'une paix entres leurs royaumes, ne devrait plus exister. Sauf que les sentiments (et les hormones) sont plus forts que les traités ! Nos deux héros finissent par craquer, encore et encore.... Ils se mettent de plus en plus en danger. Une caresse par ci, une autre par là, croyant ne jamais être vu... Sauf que Wictred les prend en flagrant délit.
Voyant là de quoi casser le pacte entre l'Irlande et Britania, il annonce la relation qu'entretiennent Tristan et Iseult au roi Donnchadh's. Ce dernier décide alors de rendre une visite de courtoisie, en apparence, au roi Mark. Son véritable but étant de dévoiler au grand jour, et surtout aux yeux de Mark et de ses chevaliers, la trahison qui lui a été faite. Le faisant par la suite passer pour un chef impuissant.
Le soir de la visite du roi d'Irlande, Tristan donne rendez vous à Iseult dans le but de mettre un terme à leur relation. Ne voulant pas compromettre la paix, ainsi que sa relation avec Mark, il décide que leur histoire doit s'arrêter. Malheureusement, Wictred, persuadé qu'ils se retrouveraient ce soir là, les découvre. Et il n'est pas seul. Avec lui se trouvent les deux rois et leurs chevaliers les plus proches. Tous sont sous le choc, surtout Mark. Il n'en revient pas de s'être fait duper par celui qu'il a élevé comme son propre fils...
Tristan est alors emprisonné le temps de trouver quelle peine il devra subir. Quant à Iseult, elle est pressée de quitter le territoire. Mark ne pouvant se résoudre à tuer Tristan, préfère le bannir (tient ça me rappelle une histoire ça...). Ayant écouté la version d'Iseult, il leurs donne l'opportunité de s'enfuir ensemble. C'est fair-play...
Pendant ce temps, Wictred, de connivence avec le roi d'Irlande, fait croire aux proches de Mark que Melot doit être le nouveau roi. Ce dernier, fier, se joint à lui et s'apprête à trahir son oncle, le roi Mark. Il aide à accéder à l'intérieur du château, via un passage souterrain, mais se fait tuer par Wictred.
Tristan, incapable de partir alors que le territoire est sur le point d'être le théâtre d'une bataille sans précédent, décide de rester. Il presse Iseult de fuir, lui expliquant qu'il ne veut pas être celui qui a crée la fin de son clan. Il part alors combattre au coté de ceux qui sont toujours les siens. Et là, on assiste à une scène proche du burlesque. En effet, alors que les figurants tombent comme des mouches dès qu'une flèche les touche, Tristan, lui, reçoit flèches sur flèches, coup d'épée dans le ventre et un autre bien profond dans la poitrine, pour ne pas dire le cœur, mais reste debout. Ça c'est du héros ! Et puis pour parfaire l'image du guerrier invincible, il tue Wictred, lui coupant la tête, afin de montrer aux Irlandais ce qui leurs arrivera au prochain affront. Ce faisant, le clan de Mark est ressoudé et en forme pour exterminer les Irlandais.
Tristan qui commence à avoir un petit coup de mou, demande à son oncle d'être conduit près de la rivière. Il veut voir Iseult une dernière fois. Le film se fini alors sur nos deux héros. Tristan meurt avec comme dernières paroles pour Iseult "J'ignore encore si la vie est plus forte que la mort, mais l'amour est plus fort que les deux / You were right. I don't know if life is greater than death. But love was more than either". On nous dit par la suite qu'on n'a plus jamais revu Iseult, quant à Mark , il a vaincu les Irlandais et la paix a duré tout le long de son règne (grâce au courage de Tristan).
07 janvier 2011
Les prochains films à ne (surtout) pas louper
The King's Speech
sortie le 2/02
Dans les année 1930, en Angleterre, le prince Albert (Colin Firth), deuxième fils du roi George V, vit un grave problème de bégaiement. Or, le roi doit s'exprimer en public, surtout depuis qu'il est devenu le roi George VI, suite à l'abdication de son frère Edouard VIII. À l'insistance de sa femme, il rencontre Lionel Logue, orthophoniste australien aux méthodes peu orthodoxes. Albert doit alors surmonter ses difficultés de langage au moment où l'Europe entre dans la Seconde Guerre Mondiale.
Black Swan
sortie 09/02
Rivalités dans la troupe du New York City Ballet. Nina (Natalie Portman) est prête à tout pour obtenir le rôle principal du Lac des cygnes que dirige l’ambigu Thomas (Vincent Cassel). Mais elle se trouve bientôt confrontée à la belle et sensuelle nouvelle recrue, Lily...
127 hours
L’histoire de Aron Ralston (James Franco), un jeune alpiniste expérimenté qui est parti en randonnée tout seul dans les gorges de l’Utah. Suite à un éboulement, il se retrouve le bras coincé et donc lui même pris au piège. Il va alors tout tenter pour ce sortir de là, mais va aussi voir défiler devant lui tout son passé…
03 janvier 2011
Les affiches de films version Disney
J'aime bien l'idée d'affiches version Disney, celà dit, certains personnages (Bella, le héros du seigneur des anneau dont je ne connais toujours pas le prénom lol, Saw) me semblent plus proches du style de Disney que d'autres comme Edward ou Harry Potter. Le premier se rapproche plus de la caricature, quant au second je trouve que les traits de son visage ne sont pas assez doux pour un personnage "gentil".
Le Goût du Sang - Blood & Chocolate
Présentation : Vivian, jeune loup-garou est la seule survivante de sa famille massacrée par les humains lorsqu'ils vivaient aux États-Unis. Elle est alors hébergée par sa tante à Bucarest, la femme d'un alpha du nom de Gabriel. Elle travaille alors dans une chocolaterie, et tente de mener une vie plus où moins normale. Mais alors qu'elle est promise à Gabriel, qui doit changer de "femelle" tous les sept ans, elle s'éprend d'Aiden, un jeune dessinateur venu en Roumanie afin de faire des recherches sur les loup-garous pour un roman. Son clan l'oblige alors à choisir entre son désir de succomber à cet amour interdit et sa loyauté envers eux.
Mon avis : 2,5/5
Lorsqu'elle rencontre Aiden pour la première fois, Vivian sait qu'elle joue avec le feu. En tant que louve de la meute, chacune de ses connaissances est en danger, surtout si elle découvre son secret. Un secret qui ne doit jamais être révélé aux humains. En effet, les loups ont été exterminés un peu partout dans le monde, et la meute de Gabriel est l'une des dernières assez conséquentes. De plus, Vivian pourrait être l'espoir d'une nouvelle ère sous le signe du "loup".
Mais comment résister à Hugh Dancy, heuu Aiden (lol). Impossible ! Vivian tombe amoureuse et risque sa peau. En effet son cousin ne voit pas cette union d'un très bon œil. A vrai dire son cousin est un petit chieur. Mais l'amour est plus fort que tout, et Vivian choisi Aiden à la meute. Une meute qu'elle évitait déjà beaucoup, bien avant de tomber amoureuse.
Ce film est franchement sympa, Vivian, bien qu'étant une créature fantastique, une lycanthrope, est très touchante. Car elle représente la femme qui n'a pas un contrôle total de sa vie. Elle doit faire passer les attentes de sa famille (sa meute) ava nt ses propres besoins. Mais elle est quelqu'un de fort, au caractère et au mental solide, qui décide de ne pas (toujours) suivre les règles. Cette ambiance de famille toute puissante, qui a même ses passes droit auprès de la police nous donne l'image d'une mafia. Ces loups ont un comportement qui jusque là était plus donné aux vampires dans les films. Le coté "bad boy", société secrète, musiques rythmées, absinthe, meurtre et passion!
Autre aspect qui m'a totalement frappé dans ce fil : les vues. Maintenant je n'ai qu'une seule envie, visiter Bucarest. Ses rues commerçantes, ses cafés, et puis le plus beau, Bucarest la nuit. Le film met en avant la beauté de cette ville une fois le soleil couché. Les monuments anciens contrastant avec les lumières. L'esthétique est vraiment superbe, et pas du tout surfaite.
































































































