15 février 2011

Stina Persson

Stina Persson est une illustratrice suédoise au style très féminin et soigné. Elle a collaboré avec des tas de marques (Coca Cola, Nike, Sony...) et des magazines comme Flaunt, Vogue, Marie-Claire, etc... Bref, son travail est connu et reconnu. Comme vous pouvez le voir sur les photos qui suivent, sa méthode de prédilection c'est l'aquarelle. La première photo me fait énormément penser aux œuvres de Klimt. J'aime beaucoup ce qu'elle fait, c'est plein de lumière, fluide et il a un petit quelque chose de romantique.

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Pub pour le parfum Replay

Voici quelques dessins uniquement à l'encre. Le deuxième me rappelle le style "brut" d'Egon Schiele. C'est fou le talent de cette artiste, arriver à donner du détail avec un coup de pinceau rapide presque abstrait.

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Plusieurs campagnes de publicités

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Autre méthode de Stina Persson : Le Découpage. Encore une fois, j'aime beaucoup. La dernière photo ressemble presque à de la dentelle.

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18 décembre 2010

Un peu de sucré...

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En cette période de Noël, les reportages sur la pâtisserie ne manquent pas. Un nom revient souvent, celui de Christophe Michalak. Depuis que je l'ai découvert j'en suis fan. Je suis une passionnée de cuisine, et bien que ne m'aventurant très peu en pâtisserie, je reste toujours béa d'admiration face aux créations des plus grands. Ce domaine là de la cuisine est un des plus durs, c'est une sorte de chimie culinaire, où tout est pesé au gramme près et cuit au degrés près.

Avant, la pâtisserie était très classique, et même si la France a toujours été réputée pour ce domaine, les recettes n'en étaient pas moins "simples". De nos jours, la pâtisserie est un art, comme la haute couture il y a des collections pour chaque saison, et les plus grands stylistes-designers se mettent à créer leurs gâteaux. Un établissement utilise à fond l'image "Fashion", il s'agit du "Café de la Paix" à Paris, qui a fait appel aux plus grands créateurs. En voici quelques exemples...

Chantal Thomas

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Barbara Bui

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À une époque où le chef cuisinier était le maitre du restaurant, maintenant il doit partager l'affiche avec le chef pâtissier. Christophe Michalak est l'un des plus connus, il travaille actuellement dans le prestigieux hôtel parisien "Le Plaza Athénée". Il a gagné le concours mondial du meilleur pâtissier, a publié des tas de livres, etc... Il est devenu un créateur à part entière, une sorte de Karl Lagerfeld de la pâtisserie. D'ailleurs, pour la petite anecdote, il avait raconté lors d'une interview, que plus jeune, lorsqu'il était en CAP pâtisserie, la mère d'un ami disait à son fils "Travaille à l'école, sinon tu finiras comme Christophe, en formation professionnelle". On ne sait pas ce qu'est devenu cet ami, mais une chose est sure, il n'y a pas que les diplômes universitaires qui mènent à un bon travail. Et du moment que la passion est là, qu'importe le travail. Voici quelques unes des créations de Christophe Michalak. Miam miam...

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28 novembre 2010

Monoprix a tout compris

Monoprix se la joue drôle et design. Avec ses nouveaux packagings et ses slogans surprenants, la marque se différencie de la concurrence. À l'heure où on ne jure que par le visuel, à celui qui aura la plus belle illustration sur le plus bel emballage, Monoprix va au plus simple. Comme on l'apprend dans les écoles de communication, une bonne typo ça fait tout ! Monoprix prend le parti de revenir à quelque chose de basique, afin de mettre plus en avant le produit que l'emballage, ce que l'on regrette avec beaucoup de marques. Personnellement, je trouve certains packagings de nos jours complètement fous. Ici, en voulant aller au plus simple, Monoprix fait la différence, et au bout du compte crée le buzz. Comme quoi, à l'ère de la sur-consommation et de la surenchère, le plus simple est la meilleure des choses.

Cela dit c'est pas nouveau cette idée de simplicité. Beaucoup de marques jouent la carte "tradition". Les yaourts dans des pots en terre cuite, les emballages style "papier kraft", le beurre dans du papier à carreaux blanc et rouge, etc...


"Nous, quand on s'ennuie, on pèle des tomates."

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"Gouté et approuvé par le petit Chaperon rouge."

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"On a tous un coté fayot."

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"Petit fromage ne deviendra jamais grand."

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"Faites voir du pays à votre poulet."

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"Parfumez votre frigo."

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16 novembre 2010

Christian Lacroix relooke le livre de poche

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Christian Lacroix, après d'autres artiste tels que Jean Cocteau, Savignac, Siné, etc..., a prêté son talent au Livre de Poche. En effet il a eu carte blanche en matière d'illustration. Il a lui même choisi neuf titres mettant en avant des héroïnes (girl power). Je dois avouer apprécier ces couverture, j'ai très envi de me laisser tenter par "Emma", et puis 5 euros n'est pas un énorme investissement. Surtout qu'ici on a un mélange d'art et de littérature. J'aime beaucoup le coté moderne du collage mélanger au traditionnel des visages et du thème.

"Emma" de Jane Austen - "Lettre d'une Inconnue" Stefan Zweig

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"À l'ombre des jeunes filles en fleurs" Marcel Proust - "Une vie" Guy de Maupassant

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"Alice au Pays des Merveilles" Lewis Carroll

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"Toute passion abolie" Vita Sackeville West - "Tendre est la nuit" Francis Scott Fitzgerald

J'ai un gros coup de cœur pour la première couverture ("Toute passion abolie) qui me fait étrangement penser au travail de Gustav Klimt, artiste que j'ai en adoration depuis de nombreuses années.

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"La Princesse de Clèves" Madame de Lafayette - "Carmen" Prosper Mérimée

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Voici une interview dans laquelle Christian Lacroix explique son projet...

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Qu'est-ce qui vous a intéressé dans ce projet ?

Je le dis souvent, parce que c’est la vérité : je n’entreprends aucun projet qui ne me « parle » intimement. J’ai besoin de sentir une sorte de familiarité, de cohérence, de légitimité. Comme si je l’avais toujours attendu. Et ce petit signe, je l’ai ressenti dès qu’Olivier Etcheverry a évoqué, pendant les Rencontres de la photo à Arles en 2008, une éventuelle collaboration : il ne pouvait pas savoir qu’à l’école primaire, j’avais décrété que mon métier serait « illustrateur de couvertures de livres ». Je me souviens que c’était en 1959, j’étais en CE2, et on m’avait demandé d’imaginer une couverture pour Barbe-Bleue en cours de dessin. Si ça, ce n’est pas un clin d’oeil du destin ! Voilà pourquoi cinquante ans après, j’ai éprouvé tant d’enthousiasme à l’idée de ce projet : la promesse de l’époque allait être tenue !

Qu’évoque pour vous Le Livre de Poche ?

Le Livre de Poche, c’est d’abord, pour moi, deux livres, La Nausée et La Chatte, posés sur une étagère, au milieu des années cinquante, chez mes parents, parmi d’autres volumes d’« époque », comme Bonjour tristesse. J’ai appris depuis que La Chatte est l’un des premiers titres publiés par Le Livre de Poche, avec en couverture cette image peinte d’une chatte angora grise sur fond vert, bizarrement coincée dans l’angle droit. Et pour Sartre, un jeune homme au teint jaunâtre et aux cheveux colorés se fondant avec l’arbre derrière lui. J’avais quatre ou cinq ans, je savais déjà lire, mais on m’enlevait des mains ces bouquins dont la couverture, si attractive pour moi, tranchait tellement au milieu des autres classiques. Puis, vers dix ans, est arrivé le choc inévitable du Grand Meaulnes avec en couverture ce château aquarellé dans son paysage d’hiver. Tout cela dit bien ce qui a compté dans ma première rencontre avec les auteurs édités « en poche » : le dessin, dont la passion précoce était pour moi loin de s’éteindre. Chaque jour, en sortant du lycée, je passais par la grande librairie qui s’était installée dans la chapelle des Trinitaires d’Arles. J’y consultais les grands panneaux en carton glacé portant au recto la liste des livres par ordre alphabétique d’auteurs et au verso les titres. La responsable du rayon était une grande dame maigre en jeans et gros chandail, cheveux gris ébouriffés, lunettes d’écaille et éternelle « clope » au bec. Mais je dois avouer que j’en ai acheté beaucoup pour leur seule « mine », comme j’aurais acheté un tableau, sans me soucier d’en lire le texte. Il y avait aussi le jaspage, jaune passé, rouge rosé, vert-de-gris, sur les tranches, qui pâlissait au soleil et dont je préférais dans ma bibliothèque le drôle de spectre fané, comme des rayures, plutôt que le classique agencement par tranches. Et surtout l’odeur du papier et de l’encre vieillis, le parfum de la littérature, intime et grisant, capiteux comme la fragrance d’une dame en noir, les fumets d’un repas bien arrosé : cela me donnait envie d’être seul et de dévorer ces pages en paix.

Comment avez-vous travaillé sur ce projet ?

J’ai commencé par relire avec gourmandise cette fameuse liste, plus qu’enrichie en quarante ans, pour en extraire les pépites qui scintillaient le plus pour moi. Elle était longue, pas toujours appropriée au projet d’une « bibliothèque idéale » où n’avaient pas leur place les « trop » grands classiques. Nous avons choisi de suivre comme fil conducteur les personnages féminins qui m’ont particulièrement touché. Ainsi s’est imposée l’idée de couvertures composant une sorte de « défilé », de « collection » – mot qui s’applique aussi bien à l’édition qu’à la mode. Il s’agissait ensuite de rendre homogène ce choix de neuf titres, sans pour autant les confondre dans le même graphisme. Cette première étape a été pour moi passionnante : jouer avec ces couvertures comme avec un puzzle ? Créer un paysage panoramique allant d’une héroïne à l’autre ? Retrouver le souvenir des couvertures des années 50/60 qui ont tant influencé ma façon de dessiner ? Les symboliser par un collage/portrait chinois ? La première idée étant souvent la bonne, nous avons opté pour des silhouettes aux modes précises et parlantes, aux visages de chromos ou de photos anciennes, sur fond de paysages nuageux, et se prolongeant sur les rabats par des ombres chinoises ou des détails évoquant l’intrigue. Le logo du Livre de Poche a été travaillé comme un visage, qu’un accessoire distingue d’un ouvrage à l’autre. Le titre et le nom de l’auteur sont manuscrits puis marqués à l’or cuivré. Enfin, un coffret, dont les rayures rappellent les tranches colorées des Poches d’« antan », reçoit les neuf livres jaspés de rouge fuchsia.

Pourquoi avoir choisi ces neuf titres ? Avez-vous avec l’un ou l’autre d’entre eux un souvenir particulier ?

Comme je l’ai dit plus haut, ce sont les héroïnes qui m’ont particulièrement marqué que nous avons sélectionnées. Ç’aurait pu être des héros, des écrivains, ou encore une écriture particulière... À l’évidence, mon nom impliquait des personnages chatoyants comme Carmen, fantasmagoriques comme Alice, ou emblématiques comme la princesse de Clèves, tous nés de l’imagination d’auteurs incontestables. Et permettant de concevoir une galerie de costumes qui signât logiquement ce projet « couture ». Je me rends compte aussi, même si c’est anecdotique, qu’à part ceux de Proust ou de Vita Sackville-West, tous les autres titres ont été portés à l’écran, avec plus ou moins de bonheur mais toujours de façon « spectaculaire ». Sans doute, à nouveau, un retour inconscient à mon enfance, puisque, après le métier d’illustrateur, c’est celui de costumier de théâtre ou de cinéma que je me voyais adopter. Jeanne Le Perthuis des Vauds, Emma Woodhouse ou Henriette sont indéniablement des héroïnes cinématographiques. On peut donc voir aussi dans ce coffret un théâtre miniature, une petite salle de spectacle, qui rejoint la passion qui est la mienne désormais, bien au-delà de la mode et du spectacle : théâtraliser un quotidien le plus souvent morne, que ce soit par le biais d’un hôtel, d’un train, d’un cinéma, d’un musée, d’un livre, à partager avec le plus grand nombre.

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07 novembre 2010

Fallen Princesses - Dina Goldstein

Dina Goldstein est une photographe canadienne qui a le portrait comme thème de prédilection. Elle est très populaire  en tant qu'artiste, mais a aussi participé à des campagnes publicitaires. Dina a reçu énormément de récompenses pour son travail. Parmi toutes ses créations, une m'a particulièrement interpelé. Il s'agit de "Fallen Princesses", une vision négative (ou peut-être seulement réaliste) du futur de nos si merveilleuses princesses de contes de fée...

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Raiponce

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Jasmine - Aladdin

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Blanche-Neige

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Belle - La Belle et la Bête

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Aurore - La Belle au bois dormant

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Ariel - La petite sirène

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Le Petit Chaperon Rouge

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27 septembre 2010

Twilight - Crépuscule

"Twilight" n'est pas que le titre d'une Saga célèbre. On oublie souvent qu'il s'agit du crépuscule, ou du moins on y pense pas. Je dois dire que ce moment de la journée me plait beaucoup. Je dis "ce" car je vois plus les couchés de soleil que les levés. Je suis plus de la nuit que du matin. J'aime ce moment de la journée où le ciel prend plusieurs couleurs. Les tons rosés sont superbes, et deviennent presque irréels. Le ciel change à un point qu'il devient une oeuvre d'art à lui seul, et les reflets qu'ils procurent sont magiques... Les levés de soleil sont plus "jaunes" que "roses", mais ils n'en sont pas moins beaux. Je crois que ce qui me plait dans le couché c'est aussi l'idée qu'on est en fin de journée, que c'est le moment de se détendre. Allé maintenant, à vos yeux...

 

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Lumer

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Richard Crowe

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Baie de St Marie

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James Watkins

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Mantazas

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Benoît Grelier

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11 septembre 2010

Takashi Murakami à Versailles

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Voici le débat artistique de la semaine. Après Jeff Koons, c'est l'artiste japonais Takashi Murakami qui s'installe à Versailles. Il a apporté avec lui un style très "Manga" et presque insolant. Voici son point de vue sur son exposition qui se tiendra du 14 septembre au 12 décembre chez notre vieil ami Louis.

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"Pour un Japonais, y compris moi, le Château de Versailles est l’un des plus grands symboles de l’histoire occidentale. C’est l’emblème d’une ambition d’élégance, de sophistication et d’art dont la plupart d’entre nous ne pouvons que rêver. Bien sûr nous comprenons que l’étincelle qui a mis le feu aux poudres de la révolution est directement partie du centre du bâtiment.

Mais, sous de nombreux aspects, tout est transmis à travers un récit fantastique venant d’un royaume très lointain. Tout comme les français peuvent avoir du mal à recréer dans leur esprit une image exacte de l’époque des Samouraïs, l’histoire de ce palais s’est étiolée pour nous dans la réalité.

Donc, il est probable que le Versailles de mon imagination corresponde à une exagération et à une transformation de mon esprit jusqu’au point d’être devenu une sorte de monde irréel à part entière. C’est ce que j’ai essayé de saisir dans cette exposition.

Je suis le chat du Cheshire qui accueille Alice au pays des merveilles avec son sourire diabolique, et bavarde pendant qu’elle se balade autour du Château. D’un sourire enjoué, je vous invite tous à découvrir le pays des merveilles de Versailles."

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Je ne sais pas trop quoi penser de tout ça. J'avais déjà eu du mal avec Jeff Koons. Enfin pas toutes ses oeuvres, mais l'idée de la Cicciolina seins nus en plein dans les appartements du roi ça me génait un peu... Et ici ça se répète. J'aime beaucoup l'art contemporain, et je trouve l'idée de mélanges d'époques très intéressante, mais aimant beaucoup moins l'esprit manga je n'apprécie que très modérément cette nouvelle exposition.

Je pense que d'autres artistes contemporains auraient pu apporter plus à ce décors. Ici c'est vraiment mélanger un art populaire et un art (qui à son époque comme à la notre) n'était proposé qu'aux plus élevés. Normal que ça fasse une cassure. On les aurait mis dans un appartement de grand standing parisien et ça aurait fait le même effet.

Et vous, qu'en pensez vous ?

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18 août 2010

La mer...

Parce que c'est l'été, et que cette saison rime avec mer, j'ai eu envi d'en faire un article. Souvent les gens rigolent quand je leur dit "J'adore la mer mais j'aime pas m'y baigner". En fait la mer me repose. Je pourrais passer des heures sur la plage, alongée sur ma serviette, les pieds en éventail à écouter le bruit des vagues et à sentir ce petit vent salé. Par contre j'ai toujours peur de m'y baigner. J'y vais, mais je n'y reste jamais très longtemps et je n'y suis jamais rassurée. Petite, alors que j'étais avec ma tante à la mer, un de ses amis s'est fait piquer par une vive. Ca m'a traumatisé. Voir ce grand bonhomme se tordre de douleur et finir à l'hopital m'a fait comprendre que la mer est pleine de méchantes bébètes. Du coup j'ai une peur bleue de tout ce qui se cache dans le sable ou les rochers. Enfin cela n'enlève en rien mon amour de la mer. Alors voici un petit mix de choses et d'autres sur ce merveilleux symbole de la période estivale

- "Homme libre, toujours tu chériras la mer !" Charles Baudelaire

- "O flots abracadabrantesques, prenez mon coeur, qu'il soit sauvé." Arthur Rimbaud

- "La mer est un espace de rigueur et de liberté." Victor Hugo

William Turner est un peintre anglais qui appartient au mouvement romantique mais il est aussi vu comme un précurseur de l'impressionnisme ce qui ce comprend lorsqu'on voit ses peintures. La lumière, les mouvements, la touche... La mer a été pour lui une muse. Il la surtout peint dans sa violence.

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Tempête en mer, 1842

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Le Téméraire, 1838

Qui dit mer, dit vague, et qui dit vague dit estampe de Hokusai "La Vague" avec le célèbre Mont Fugi en arrière plan. Cette estampe fait parti d'une série de 46, toute ayant pour lien le Mont Fugi.

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Moi, un des peintre qui me vient tout de suite en tête lorsque je pense à la mer c'est Claude Monet. Sa façon de créer la lumière, son style presque abstrait. J'ai une très grande estime pour ce peintre, qui, comme beaucoup s'est vu l'objet de contreverses avec son célèbre tableau "Impression soleil levant". Mais ça ne l'a pas empéché, grace à cette oeuvre, d'ouvrir la porte d'un des plus célèbres mouvements artistiques : L'impressionisme.

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Impression soleil levant, 1872

La mer en chanson... Une des plus connues est celle de Charles Trenet "La Mer", qui a été reprise plusieurs fois, à tel point que la reprise jazzy "Beyond the sea" est presque plus connue que l'originale.

Dans Lost, Shannon (Maggie Grace) nous chante "La Mer"

Robbie Williams "Beyond the sea" dans la BO. de "Nemo"

Et pour finir sur une touche d'humour (ou pas), qui n'a jamais pensé à ça en voyant la mer.

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11 juillet 2010

Erik Johansson

Erik Johansson et un jeune photographe suédois qui prend un malin plaisir à trafiquer ses clichés. Le tout afin de leur donner un sens bien particulier. Il ne déforme pas juste pour déformer. Certaines de ses photos ont quelque chose de poétique. D'autres sont de superbes trombe l'oeil. J'aime beaucoup ce qu'il fait. Il y a vraiment une âme d'artiste derrière ce fou de photoshop. Au final, même si ses photos sont toutes "fausses", elles ont toutes un sens. Je me suis amusée à associer une citation à chaque photo...

***

"Femme qui voyage laisse voyager son coeur." Rivarol

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"De nouvelles routes bien tracées, pour aller toujours plus loin nulle part."

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*

"Il y a de grands profits à faire dans les voyages de mer ; mais pour le danger, le plus sûr est de ne pas s'embarquer et de demeurer sur le rivage."

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*

"Ne crois pas que tu t'es trompé de route quand tu n'es pas allé assez loin."

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*

"C'est dans les villes les plus peuplées que l'on peut trouver la plus grande solitude." Jean Racine

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07 juillet 2010

My love - My drug - My BFF

Coca-Cola addict. Photoshoot en réponse à Sombrelune.

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