31 mai 2011
Les Pilliers de la Terre - Pillars of the Earth
Mon avis : 6/5
Cela faisait un moment que j'avais envi de parler de cette saga. Il y a quelques mois, ma tante m'a prêté un coffret DVD en me disant "Regarde ça, c'est une merveille". Il s'agit d'une mini série de 8 épisodes, qui est l'adaptation du best seller du même nom vendu à près de 20 millions d'exemplaires, et faisant le récit de la construction d'une cathédrale ainsi que du quotidien de nombreuses personnes, toutes liées.
Donc, pour en revenir à mon impression, comment dire, je n'ai pas aimé, j'ai adoré ! J'ai littéralement dévoré les épisodes en une soirée. Chacun faisant 50 minutes, pas besoin de vous décrire mon état le lendemain matin... Mais une fois commencé, impossible de s'arrêter. Je n'ai pas lu les livres, mais j'ai dans l'idée que ce genre de format assez long permet une belle adaptation.
On s'attache aux personnages avec force, et ce grâce aux acteurs, tous irréprochables. Certaines scènes m'ont littéralement donnée des frissons. Étant donné la longueur de cette saga, il serait délicat d'en faire un résumé. Du coup, voici de quoi contenter les plus curieux, mais il ne s'agit là que de quelques aspects de l'histoire.
En 1120, un navire disparaît mystérieusement dans la Manche, avec à son bord l’héritier du trône d’Angleterre et sa jeune épouse. Dans ces circonstances, le roi Henry Ier demande aux barons du royaume de prêter allégeance à sa fille Maud. Mais l'église, influencée par le machiavélique évêque Waleran, complote en faveur de son neveu, Stephen. Tandis que le pays sombre dans la guerre civile, le prieur du modeste village de Kingsbridge, un bâtisseur de talent et Jack, un jeune sculpteur de génie, entreprennent de construire une gigantesque cathédrale. Leur projet ambitieux va attiser les jalousies et les luttes de pouvoir… Complots, trahisons, meurtres, passions, on a tout. Cette superproduction historique, signée, entre autres, par Tony et Ridley Scott en 2010, entremêle vérité et fiction, exhale un formidable souffle épique, et fait preuve d’un sens du romanesque réjouissant.
Au début je me suis dit "On va voir". Je ne pensais pas accrocher autant. Mais je me suis faite avoir. Passé le premier épisode j'étais droguée. L'intrigue, les acteurs, tout est excellent, et fait qu'on veut connaitre le dénouement. De plus, le fait de mêler fiction et faits historiques rend le tout encore plus fabuleux. Mais le plus impressionnant reste sans nul doute la construction de la cathédrale. Depuis, je ne regarde plus les voutes de la même façon. Le temps, les efforts, les recherches et toute la symbolique liée à la construction d'un tel édifice ne peuvent vous laisser de marbre. La fin en particulier m'a presque faite pleurer.
Pour ce qui est des acteurs, j'ai aimé qu'ils ne soient pas des gravures de mode. On peut comparer cette mini série à une autre série historique anglaise "The Tudors". Sauf que dans cette dernière, les personnages ont un peu trop l'allure de mannequins de magazine. Non que ça me dérange, mais j'aime aussi voir des acteurs plus "vrais". Et l'air de rien, dans "Les Pilliers de la terre", ils sont tellement bien racontés, qu'on craque forcément sur un ou deux personnages. Mon coup de cœur va pour Jack le sculpteur.
23 mai 2011
Chronique de la fin du monde, Tome 1. Au commencement - Susan Beth Pfeffer
Présentation : Enfin, c'est le grand soir : l'astéroïde dont tout le monde parle va percuter la Lune ! Familles, voisins, amis, tous se rassemblent pour observer le phénomène. Mais les choses ne se passent pas comme prévu. L'impact a été si violent que la lune a dévié de son orbite et s'est rapprochée de la terre. Peu à peu tout se dérègle... L'électricité puis l'eau sont coupées et les vivres commencent à manquer. Miranda et sa famille vont devoir accepter que la vie telle qu'ils la connaissaient a disparu à jamais.
Mon avis : 3,5/5
Nombre de pages : 390
Éditeur : Pocket Jeunesse
Langue : Français
Prix : 17.75 €
Ce livre fait parti de la nouvelle vague littéraire : La Dystopie. Un style que j'apprécie beaucoup, surement le moyen de relativiser sur mes petits malheurs, qui au fond n'en sont pas. Au début j'ai eu du mal avec l’héroïne et narratrice. Miranda a 16 ans, c'est une lycéenne tout ce qu'il y a de plus banal lorsque le drame arrive. Comme beaucoup d'adolescentes, elle a tendance à ne pas trop réfléchir, ou du moins à ne pas regarder sur la durée. Et c'est ça qui m'a gêné. Certains de ses propos montrent un manque de maturité. Et ce qui est bizarre c'est que ce point que je n'ai pas aimé au début, qui a été l'élément agréable du livre. Vous allez penser que je ne sais pas ce que je veux lol.
Miranda est une jeune fille normale, et donc elle n'a pas l’âme d'une héroïne. Comme beaucoup de filles j'imagine. Moi la première je serais bien embêté en période de guerre ou de grave catastrophe. Je ne m'appelle pas Katniss Everdeen. La chasse et la survie c'est pas mon truc. Je chasse dans les supermarché moi ! Du coup on ne peux qu'être proche de Miranda une fois mis de coté ses sautes d'humeurs propre à beaucoup d'ados. Car elle va murir très vite, bien obligée si elle veut vivre, ou plutôt survivre. Avec ses deux frères et sa mère c'est la famille avant tout. On se rationne, on se prépare au pire, qui ne semble n'avoir aucune limite. Tremblements de terre, volcans en éruption qui empêchent au soleil de faire son boulot, froid polaire, épidémies, etc...
Un livre qui donne froid, qui donne faim, mais qui fait du bien. Comme je l'ai dit, il est une façon de relativiser, mais aussi de mettre avant "l'inconnu". Beaucoup de gens parlent de la fin du monde pour décembre 2012 (personnellement je n'y crois pas). Je suis plutôt d'avis que comme dans ce livre, le jour où Dame nature en aura marre, on ne sera pas mis au courant. Les gens se retrouveront devant le fait accomplis et survivrons, si ils le peuvent...
Le tome 2 sortira au mois de septembre. À la fin du roman on nous propose le premier chapitre de ce dernier. Il reprend le début des évènements mais dans une autre famille à New-York. J'espère que tout le deuxième tome ne sera pas un recommencement de ce drame, car je veux savoir la suite des aventures de Miranda...
Blue Valentine
Présentation : A travers une galerie d’instants volés, passés ou présents, l’histoire d’un amour que l’on pensait avoir trouvé, et qui pourtant s’échappe… Dean et Cindy se remémorent les bons moments de leur histoire et se donnent encore une chance, le temps d’une nuit, pour sauver leur mariage vacillant.
Mon avis : 3,5/5
"Blue Valentine" est un film qui mérite d'être vu. Il retrace le parcours d'un jeune couple, dans ses bons et ses mauvais moments. Le réalisateur a expliqué à propos de ce film: "Il est construit sur une série de contrastes : homme/femme, amour/haine, lumière/obscurité, film/vidéo, etc... Je voulais que le film fonctionne comme la mémoire, avec le passé en guise de mémoire à long terme, et le présent comme mémoire à court terme. J’ai toujours été fasciné par les effets du temps sur l’expérience."
Lorsque Dean (Ryan Gosling) croise Cindy (Michelle Williams) c'est le coup de foudre, il tente tout de suite sa chance, voyant en elle une fille pas comme les autres. Cette dernière fini par céder à son charme alors qu'elle vient à peine de se séparer de son petit ami. En même temps, on l'a comprend...
Tout s'accélère lorsque Cindy apprend qu'elle est enceinte. Incapable d'avorter, elle garde ce bébé, et Dean, bien que sachant qu'il n'est pas le père, reste auprès d'elle. Il se marient est semblent heureux...
Sauf qu'avec le temps, la passion s"essouffle dévoilant des défauts chez l'autre de moins en moins supportables. Cindy n'a pas pu devenir médecin. Infirmière, elle cherche à s'épanouir dans son travail. Ce qui n'est pas du tout le cas de Dean, qui travaille uniquement pour avoir de quoi faire ce qu'il aime le plus au monde : être un mari et un père. Nos deux personnages ne sont plus du tout sur la même longueur d'onde, et les disputes sont de plus en plus fréquentes. En fait, c'est plus des longs moments de silence qui sont pesants, plutôt que les cris ou les reproches.
Dean est toujours amoureux de sa femme, mais son comportement marginal, pour ne pas dire immature, n'est plus du gout de Cindy. Et puis au milieu il y a une adorable petite fille. On sent tout le mal que ces deux êtres ont à se séparer, mais aussi à quel point ça leur est nécessaire. "Blue Valentine" est un film qui montre avec vérité l'évolution du couple. Non que tous les couples finissent ainsi. Mais il est bien de montrer par moment au cinéma que les passions amoureuses ne durent pas toujours, elles ont une date de péremption.
Nos deux acteurs jouent à la perfection, et j'ai découvert sur le web que le réalisateur Derek Cianfrance leur avait demandé de vivre ensemble, Ryan, Michelle et Faith (celle qui joue leur fille) pendant 15 jours afin de réaliser des films de famille, mais surtout de les rapprocher pour rendre l'histoire encore plus "vraie". Pari réussi !
Pour finir, mention spéciale pour le générique au graphisme magnifique et à la musique parfaite du groupe "Grizzly Bear".

21 mai 2011
Scans de "EW" sur Hunger Games
Rohhh, ça rend vraiment bien. C'est exactement ce que j'imaginais, que ce soit Katniss ou la jungle. J'ai vraiment hâte de voir Peeta, par contre j'espère qu'on aura pas trop d'informations et de photos comme avec "Twilight", car ça gâche un peu la surprise. Malheureusement je suis quasiment sûre que je serai incapable de résister à l'appel de l'information. Donc chaque petite nouvelle passera obligatoirement par moi... La saga est finie alors je compense comme je peux !
Récapitulatif des acteurs :

18 mai 2011
Première photo de Jennifer Lawrence en Katniss
C'est le célèbre magazine "Entertainment Weekly", à qui l'on doit entres autres beaucoup de clichés de Twilight, qui a dévoilé la première image de l'actrice Jennifer Lawrence en Katniss Everdeen. Comment vous décrire ma réaction : Ahhhhhhhhhhhh !!! Mon dieu elle est parfaite. Belle tout en étant simple, et elle a un visage qui est à la fois doux et dur. Parfait (quoi, je l'ai déjà dit?!). J'ai hâte de voir la métamorphose de Josh Hutcherson en Peeta. Croisons les doigts pour que ça donne quelquechose de bien, je refuse d'être déçue...

15 mai 2011
Orgueil et Préjugés : une leçon d'amour...
Je suis une fanatique de "Orgueil et Préjugés" de Jane Austen (mais ça je crois que vous le savez déjà). Étant donné que le challenge austenien du niveau Darcy est composé de six livres de Jane Austen, j'ai du reprendre celui que je connais par coeur et dont j'ai déjà beaucoup parlé sur ce blog (et sur d'autres). Au début, je ne comptais par refaire d'article, puis je me suis dit qu'il suffirait juste de trouver un angle différent...
Tout le monde connait l'histoire. Elizabeth Bennet est une jeune femme intelligente et indépendante, et la cadette de cinq filles d’une famille modeste. Seulement voila, elle est affublée d’une mère sotte et obsédée à l'idée de marier confortablement sa progéniture.
Lors d’un bal, Elizabeth rencontre le séduisant (et richissime) Mr Darcy. Mais celui-ci se montre si hautain et méprisant qu’Elizabeth le prend aussitôt en grippe…
Il y a quelques mois, en discutant avec un membre de ma famille à propos d'un autre membre de ma famille (je vais taire les noms, on ne sait jamais lol). J'ai dit : "Elle devrait livre Orgueil et Préjugés, ça lui ferait une merveilleuse éducation sentimentale". Je suis persuadée que ce livre détient la clé d'une belle relation amoureuse. Plus qu'une histoire d'amour, il est une sorte de code de conduite. À travers les personnages on apprend ce qu'il faut et ce qu'il ne faut pas faire en amour afin que les choses se passent au mieux.
LEÇON N°1 : APPRENDRE À CONNAITRE LES GENS
Elizabeth - Darcy : Entres eux deux les choses ont mal commencé. Darcy a négligé Lizzy, la trouvant quelconque, et Lizzy lui a renvoyé la balle, blessée par ses propos. Et puis, le temps passant, les préjugés ont laissé place à des discutions. Ils se sont découverts plus de points communs qu'ils ne le pensaient et une admiration mutuelle.
Elizabeth - Wickham : Dès le départ, Wickham a tout du gars bien. Soldat, il n'est pas riche, mais c'est un gentleman. Du moins en apparence. Au final, on réalise qu'il est un joueur, un manipulateur et un menteur. Un vrai tiercé gagnant !
LEÇON N°2 : NE PAS ÊTRE PRESSÉ
Lydia : À seulement 16 ans, la jeune fille a déjà fait son entrée dans le monde. Elle est de tous les bals et de toutes les danses. Autrement dit : elle brule la chandelle par les deux bouts. À tel point, qu'elle oublie de réfléchir... Wickham n'aura donc pas de mal a abusé d'elle (au sens propre, comme au figuré). Elle s'imagine alors qu'ils vont se marier et vivre heureux. Pour le mariage, ils y ont droit, mais non sans l'aide (financière) de Darcy, près à tout pour soulager Lizzy. Quand à l'amour, quelque chose me dit que c'est pas gagné... Peu de mariages "forcés" finissent dans l'amour.
LEÇON N°3 : NE PAS ÉCOUTER SES PARENTS EN MATIÈRE D'AMOUR
Elizabeth - Collin : Si Lizzy avait écouté ses parents, et surtout sa mère, elle serait mariée à Mister Collin, son cousin, afin de récupérer leurs biens une fois Mr Bennet mort.
Elizabeth - Darcy : Pour ce qui est de Darcy, tout le monde s'était arrêté à l'idée qu'il était un être froid, plein d'orgueil et qu'il serait incapable de se faire aimer de Lizzy et vice versa. Loupé !
Darcy - Tante, Catherine de Bourg : Les parents de Darcy et sa tante avaient prévu de le marier à sa cousine, une jeune fille riche, mais relativement ingrate et peu dynamique. Un mariage n'ayant pour but qu'une belle alliance de patrimoine.
LEÇON N°4 : NE JAMAIS DIRE JAMAIS
Elizabeth - Darcy : Ces deux là n'auraient jamais pensé finir ensemble, et pourtant ils représentent LE couple parfait par excellence.
Jane - Bingley : Alors qu'elle croyait ne jamais revoir Charles Bingley, le voilà de retour pour lui demander sa main, lui avouant n'avoir toujours aimé qu'elle.
Lydia - Wickham : Alors que tout le monde pensait la jeune fille perdue, et par la même, la famille Bennett tout entière. Cette dernière est mariée à Wickham et évite aux siens la honte d'avoir "une fille salie" dans la famille.
From Prada to Nada
Mon avis : 2,5/5
Nora et Mary ont perdu leur mère lorsqu'elles n'étaient encore que des enfants. Aimées et choyées par leur père, elles se retrouvent sans le moindre sous après sa mort. En effet, la dernière crise financière l'a ruiné, et ne laisse aux deux sœurs que des dettes. Obligées de vendre leur maison, leurs voiture, etc... elles finissent par aller habiter avec leur tante dans le quartier mexicain de East L.A.
Pendant ce temps la maison a été rachetée par Gabe, leur demi frère, qu'elles viennent tout juste de rencontrer. Ce dernier achète des maisons pour les redécorer et les revendre. Un travail qu'il exerce avec sa femme Fanny, une mégère qui ne voit pas d'un très bon œil Nora et Mary.
Nora (Camilla Bella) et Mary (Alexa Vega)
Nora se fait très vite à cette nouvelle vie. Travailleuse, elle se voit proposer un job dans un grand cabinet d'avocat dont le patron n'est autre qu"Edward, le frère de Fanny. Il est à l'opposé de sa sœur, gentil et attentionné, il est prêt à tout pour aider ceux dans le besoin. Mais Nora, en vraie working girl, refuse de tomber amoureuse, sa carrière est la chose la plus importante pour elle.
Vous l'aurez compris Nora c'est Elianor et Edward, c'est Edward Ferrars. Dans cette version moderne de "Sense and Sensibility" beaucoup de libertés ont été prises. Certaines ne dérangent pas, et s'avèrent même plutôt normales étant donné les deux périodes différentes. Mais pour ce qui est de la relation Nora & Edward, dans le film c'est comme si les rôles avaient été quelque peu inversés, car c'est Edward qui court après Nora, jusqu'à se prendre un magnifique râteau.
Du coté de Mary, elle est tombée sous le charme d'un des ses professeurs de littérature, Rodriguo. Intelligent, riche, il semble parfait sous tout rapport. Même la famille de la jeune fille tombe sous son charme, mis à part Nora, qui trouve que tout ça va un peu trop vite. En effet, Mary est persuadée qu'il est l'homme de sa vie, elle prévoit déjà de se marier avec lui et de racheter son ancienne maison. Jusqu'au jour où elle découvre qu'il est marié, et qu'il a bien racheté son ancienne maison, mais pas pour elle. Elle n'était qu'un jouet.
Ici aussi les choses divergent de l'histoire de Jane Austen, car Rodriguo, censé incarner Willoughby, cherche la fortune auprès des femmes de la société. Alors que dans ce film il est déjà riche et casé.
Bien sur tout fini merveilleusement bien. Mary tombe sous le charme du ténébreux Bruno, qui lui l'aime depuis le début, et Nora se mari avec Edward. Quand à Gabe, il se sépare de Fanny, et devient un vrai frère pour les deux jeunes filles. Le film prends des libertés, le jeu n'est pas toujours génial, mais ça se regarde quand même. C'est un remake populaire qui ne cherche pas à rivaliser avec l’œuvre originale, mais juste à divertir. En fait, pour moi, Jane Austen touchait des points sensibles à son époque comme la condition de la femme, l'importance de bien paraitre en société, etc... Mais tout cela mit dans le contexte d’aujourd’hui n'a plus de réelles significations, et peut vite tourner en bleuette pas très profonde si l'on ne retravaille pas suffisamment l'histoire comme Helen Fielding a pu le faire avec "Bridget Jones".
Gabe, Bruno, Mary, Nora et Edward.
Vampire Diaries, saison 2 - Episode 22
As I lay dying
Voila, la saison deux est terminée. Snif.... Que vais je faire maintenant !? Surtout que cette fin laisse à désirer. Encore une fois, j'en attendais trop, foutue imagination...
Ce que j'ai aimé
- La réconciliation de Caroline avec sa mère. Bon c'est un peu guimauve, mais ça fait du bien de voir le shérif se calmer. Les humains ne sont pas fait pour la chasse aux vampires (à part Alaric). Quand vont ils le comprendre ??!!
- Le possible retour de Dark Stefan. Même si ça fait un peu cliché : Lorsque Damon est gentil, Stefan est méchant, et vice versa, j'ai hâte de voir notre mou de la canine préféré faire une rechute sanguinaire (non sans l'aide de Klaus).
- Alala ce Klaus ! Ça c'est du méchant, du bad guy, du vrai. À coté le "But what if I'm not the hero? What if I am the bad guy?" d'Edward Cullen, nous fait bien rire. On dit dans cette série que les émotions peuvent être mises en veille, je me demande si Klaus a besoin de ça, car il semble dénué de toute émotion. Mais au final, je me dis qu'en tant qu'originel il n'a plus rien d'humain mis à part l'apparence. Comment pourrait on espérer autre chose ? Il est né prédateur et continue à l'être, en se perfectionnant année après année.
C'est pourquoi je suis à peine étonnée de le voir poignarder Elijah. Je me demande même comment ce dernier a pu lui faire confiance. Bon, cela dit, Klaus semble le placer avec les siens, au fond il a tenu parole. Il est pas si méchant...
Ce que je n'ai pas aimé
- J'aime beaucoup "Autant en emporte le vent", mais là je crois que j'ai eu ma dose de référence historique dans la série. Ils font quoi en dehors des fêtes ? Un truc est sur, ils ne vont pas en cours...
- On est fixé, certaines vies ont BEAUCOUP plus d'importance que d'autres. Je ne dis pas que je suis contre le sauvetage de Jeremy. Quand le shérif lui a tiré dessus j'ai fait un bond. Mais le coup de Bonnie qui le ramène des morts c'est un peu la goutte d'eau de trop. Idem avec Damon sauvé d'une mort et d'une folie certaine grâce au sang de Klaus. Pourquoi des personnages comme Vicky, Jenna et Rose n'ont pas eu cette chance ? Surtout Jenna. Toutes ces larmes c'est bien beau, mais sur le moment rien n'a été fait, elle est morte, un point c'est tout. Par contre, lorsqu'il s'agit des personnages principaux, on a toujours une idée. À la place d'Alaric je le prendrais mal, surtout que si lui meurt, c'est pareil, on fera rien, on verra juste Elena pleurer...
- "Il y aura des conséquences à ton acte", voila ce que les sorcières disent à Bonnie pour avoir ramener Jeremy à la vie. Et vu la fin, il est maintenant une sorte de "Je peux voir des gens qui sont morts" (Le sixième sens). Au début j'ai cru qu'on les avait ramené à la vie, mais dans une interview de Julie Plec (la scénariste) elle en parle comme de fantômes. Enfin, tout ça pour dire que j'attends de voir ce que ça va donner dans la saison trois, parce que moi, quand des sorcières me disent (ce qui m'arrive que très rarement) "Il y aura des conséquences", j'imagine des tempêtes, des morts, enfin des trucs hyper graves, pas deux nanas dont une à moitié à poil (sans raison) venir me hanter. Oui, parce que ça aussi ça m'a agacé ! Si Anna nous revient avec la tenue qu'elle avait à sa mort de vampire (et non d'humaine, sinon ça serait grosse robe et crinoline), il devrait en être de même pour Vicky. Et cette dernière est morte déguisée en vampirella. Du coup, pourquoi est elle en culotte ??!!
- Pas de Tyler ??!! QUOIIIIIII !!!?? C'est la fin de la saison et pas une seule image de mon jeune loup. Ahhhhhh, c'est trop nul ! C'est pas une fin ça, c'est un bâclage. Je vais devoir attendre des mois pour savoir si il y aura du rapprochement Caroline-Tyler. C'est trop injuste...
- En parlant de rapprochement. Ce "baiser" Damon-Elena n'a pas intérêt de se reproduire (c'est pourquoi je ne mettrai aucune photo de cet acte malheureux). Mais vu la tournure des événements : Damon guéri, Stefan en mode "méchant", il est quasiment sur et certain qu'il va se passer quelque chose entres eux...
- Damon et ses flashbacks. J'ai trouvé qu'ils n'apportaient pas grand chose à l'histoire. On savait déjà qu'il était fou amoureux de Katherine (dans le passé) et qu'il avait choisi tout seul de devenir vampire. Tout comme on savait qu'il était gentil, calme, doux, prévenant lorsqu'il était humain. Tout ça ne nous a rien appris. J'aurais aimé que sa blessure le rende plus "fou", un peu comme Rose qui nous avait fait un remake de "Shinning" (sans la hache) en poursuivant Elena dans la maison.
Donc voila, Vampire Diaries saison deux c'est fini. On va devoir attendre plusieurs mois pour la suite. Une suite qui je l'espère sera d'un niveau meilleur, car bien que l'intrigue soit bonne et les personnages souvent surprenants, il y a ici est là des maladresses qui gâchent la série... Du coup je termine cet article avec la photo du seul personnage vraiment intéressant de cet épisode. J'ai nommé : Klaus.
Bonjour ??!! Café, thé, O négatif ??...
12 mai 2011
La Dystopie a la cote !
Qu'est ce que la dystopie ? Il s'agit de l'anti-utopie. On nous plonge dans une société victime de catastrophes, le plus souvent il s'agit d'une vision future de notre planète, et l'héroïne ou le héro est le narrateur. La plupart du temps on met en avant deux camps, les gentils qui prônent le retour aux valeurs simples et les méchants qui eux ne voient que dans la modernité et le pouvoir. Depuis quelques temps, de plus en plus de livres taritent de ce genre d'histoires. "Hunger Games" en est un bel exemple, et étant fan de cette saga, je me suis mise à la recherche d'autres titres relatant de dystopie. Les voici, les voila....
Gone - Michael Grant : En plein cours d'histoire, ils sont en train de prendre des notes quand tout à coup... plus de professeur ! Affolés, ils sortent de classe et se rendent compte qu'il n'y a plus aucun adulte. Comme s'ils étaient évaporés. En fait, tous les êtres humains de plus de 15 ans ont disparu. Plus incroyable encore, ceux qui restent développent des super-pouvoirs mais ils ne parviennent pas encore à les maîtriser... Cette aventure extraordinaire est arrivée à Sam, 14 ans, et tous les enfants de la petite ville californienne de Perdido. Passé la première période d'euphorie, les enfants doivent maintenant s'organiser pour survivre. Qui va s'occuper des bébés et des malades ? Comment trouver de la nourriture ? Autant de questions vitales à résoudre en urgence ! Sam devient malgré lui l'un des responsables de l'organisation mais, bien vite, il va devoir affronter d'autres chefs de bandes, aux idées beaucoup plus sombres...
Incarceron - Catherine Fisher : Finn est prisonnier d'Incarceron, un univers pénitentiaire plein de dangers, de trahisons et de menaces. Il tente par tous les moyens de s'évader. Claudia, la fille du directeur d'Incarceron, vit à l'Extérieur, dans un royaume figé au XVIIIe siècle. Piégée par une existence qu'elle n'a pas choisie, elle cherche à percer les mystères de la Prison. Un jour Finn et Claudia trouvent une clé, qui permet à chacun de communiquer avec l'autre. Alors surgit un espoir, la possibilité d'échapper à un destin tout tracé dont ils ne veulent pas.
Inside out - Maria V. Snyder : Dans le monde entièrement clos où vit Trella, ce monde qu’on appelle le Cube, il n’y a ni avenir ni issue. Pas de rébellion possible sauf à finir dans la Broyeuse. Et ceux qui voudraient lui faire croire le contraire en murmurant qu’il existe une Porte, cachée quelque part dans les entrailles du Cube, sont juste d’immondes trafiquants d’espoir. D’ailleurs, elle veut le prouver. Voyageuse clandestine prête à affronter l’interdit, elle se lance alors dans la quête impossible : trouver la Porte… Futuriste, sombre et passionnant… Maria V. Snyder va entraîner derrière Trella tous ceux qui ont adoré Hunger Games
Delirium - Lauren Oliver : Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme le plus grand des maux. Un monde où tous les adultes de 18 ans subissent une opération du cerveau pour en être guéris. A quelques mois de subir à son tour « la Procédure », Lena fait une rencontre inattendue… Peu à peu elle découvre l’amour et comprend, comme sa mère avant elle, qu’il n’y a pas de plus grande liberté que laisser parler ses sentiments. Même si cela implique de quitter ses certitudes… « Ils prétendent qu’en guérissant de l’amour nous serons heureux et à l’abri du danger éternellement. Je les ai toujours crus. Jusqu’à maintenant. Maintenant, tout a changé. Maintenant, je préférerais être contaminée par l’amour ne serait-ce qu’une seconde plutôt que vivre un siècle étouffée par ce mensonge. »
Uglies - Scott Westerfeld : Qu’elle va être belle la vie quand Tally Youngblood aura seize ans. Après l’opération, elle ira chez les Pretties. Parce que la vie à Uglyville, ce n’est rien comparé à celle qui l’attend à New Pretty Town. Dans ce futur éloigné, les gens sont normaux jusqu’à seize ans. On les rend parfaits ensuite. Évidemment, ils ont alors tendance à tous se ressembler, parce qu’une fois qu’on a défini la perfection, on s’y tient. Et dans ce beau monde uniformisé, paradis high-tech, Tally se mariera et ira habiter en banlieue pour y perpétuer le cycle « vertueux». Mais cette société idyllique n’a-t-elle pas oublié quelque chose ? Et est-elle si parfaite ? Tally devra attendre pour s’en assurer : son amie, Shay, a pris la poudre d’escampette. Plus question d’opération tant qu’elle ne l’aura pas ramenée. Un récit plein d’intelligence et d'originalité.
Les âmes vagabondes - Stephenie Meyer : La Terre est envahie. L'humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Melanie Stryder vient d'être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l'être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu'elle ne peut pas oublier. L'amour pourra-t-il la sauver ? Ils n'ont plus le choix : il faut se battre ou mourir.
Mais tout ça n'est pas vraiment nouveau. Des auteurs se sont intéressés au futur bien avant la nouvelle génération, comme "Le meilleur des monde" et "1984".
1984 - George Orweil : Souriez, vous êtes filmés… Londres, 1984. Voici Winston Smith, employé au Ministère de la Vérité, chargé de réécrire l’histoire afin qu’elle s’accorde avec la version officielle. Voici les télécrans qui diffusent en permanence les messages de propagande et espionnent sans relâche chaque individu. Voici Julia, rencontrée lors des Deux Minutes de la Haine quotidiennes et obligatoires où l’on conspue le Traître Emmanuel Goldstein, qui aura maille à partir, comme Winston, avec la Police de la Pensée. Voici la novlangue qui dépouille le langage de ses inflexions subversives, qui le réduit à un rôle informatif. Et surtout, voici Big Brother, aujourd’hui passé au stade de figure mythique, symbole de la surveillance et de l’oppression totalitaire. 1984, une machine monstrueuse si habilement huilée, qui broie l’homme et les pensées, et que plus rien ne semble pouvoir enrayer. Nous n’en avons pas rêvé, Orwell l’a fait. Espérons qu’il sera le seul.
Le meilleur des mondes - Aldous Huxley : Demain, le bonheur sera universel. Et obligatoire ! Dans le meilleur des mondes les foetus sont « préparés» dans des incubatrices en fonction du rôle qu’on leur destine. Les futurs Alphas, de la caste des élites, reçoivent plus d’oxygène, plus de «pseudo sang». Quant aux futurs Epsilons, à qui l’on réserve les tâches les plus pénibles, on veille à ne pas développer leurs facultés intellectuelles : un bon ouvrier n’a pas besoin de penser. Dans le meilleur des mondes, un système éducatif qui façonne les esprits comme les corps, une société communautaire qui proscrit l’individualisme, où la cellule familiale ne peut exister. Dans ce meilleur des mondes méthodiquement planifié pour construire les hommes en fonction des besoins, pour contraindre un bonheur artificiel, pour museler les passions et les interrogations, il y aura bien un grain de sable pour s’insérer dans les rouages. Un récit incontournable écrit en 1931, qui n'a pas fini d'influencer écrivains et cinéastes.
Et pour ceux qui sont intéressés par ce style mais dans le domaine du cinéma, voici quelques titres qui devraient vous satisfaire.
La Dystopie serait elle le nouveau courant à la mode, les jeunes en auraient ils marre des vampires et autres sorcières ? Pour ma part j'ai déjà lu quelques titres de ce genre et vu plusieurs films. C'est un style que j'apprécie beaucoup mais ce n'est pas pour autant que j'abandonnerai mes chers êtres surnaturels. Je ne me limite pas lorsqu'il s'agit de livres, je lis de tout ou presque (on ne peut pas tout aimer).
11 mai 2011
Hunger Games, T3, La révolte - Suzanne Collins
Présentation : Contre toute attente, Katniss a survécu une seconde fois aux Hunger Games. Mais le Capitole crie vengeance. Katniss doit payer les humiliations qu'elle lui a fait subir. Et le président Snow a été très clair: Katniss n'est pas la seule à risquer sa vie. Sa famille, ses amis et tous les anciens habitants du district Douze sont visés par la colère sanglante du pouvoir. Pour sauver les siens, Katniss doit redevenir le geai moqueur, le symbole de la rébellion. Quel que soit le prix à payer.
Mon avis : 6/5
Hunger Games est le genre de récit qui vous prend aux tripes. Et après deux excellents tomes, Suzanne Collins termine l'histoire brillamment !
Nous savions que cette saga n'était pas une jolie histoire toute rose, mais en lisant ce troisième tome c'est comme si on se prenait en pleine face cette guerre du futur. Vous pensiez avoir tout enduré avec les deux premiers tomes, et bien non ! La cruauté humaine est sans limite, et Suzanne Collins nous livre ici un tome vrai. Une histoire qui n'a rien d'un compte de fées et qui a tout d'une réalité. On y trouve des moments drôles, doux, durs, violents, limite insoutenables. Certains méchants meurent, mais comme dans la vraie vie, les gentils ne sont pas intouchables...
Une bonne fin, une bonne histoire, ce n'est pas forcément une histoire où tout fini bien. C'est une histoire qui tient la route, qui a du sens, qui nous parle. Et en ce sens l'auteur a tout bon. Cette vision du futur pourrait se réaliser, et je n'ai aucun mal à envisager que la tournure puisse être la même que dans le livre. Un livre qui fait réfléchir, sur nous, sur la société, sur ceux qui nous dirigent et sur ce que les épreuves nous apportent. Pouvons nous nous relever de tout ?
Certaines personnes qui n'ont pas lu cette saga entendent souvent parler du triangle amoureux Peeta - Katniss - Gale. Mais je vous arrête tout de suite. Bien qu'il y ait une place pour la "romance" dans cette saga, elle reste légère, et encore plus dans ce dernier tome. En temps de guerre les priorités sont ailleurs. De plus, les sentiments ici aussi ont quelque chose de vrais. Ils sont flous, indécis et à la fois si "évidents".
Suzanne Collins réussi là ou beaucoup d'auteurs se sont plantés à nous proposer un dernier tome encore meilleur que les deux précédents. Vous pensiez être rodé, vous n'avez encore rien vu...
Quant à moi, je termine cette saga avec un sentiment de vide, une envie de dire "Et maintenant...". Et bien et maintenant on attend le film, sortie prévu dans un an.
Hunger Games, la saga qui va détronner Twilight, réel ou pas réel ?
RÉEL !!!















































