26 février 2011
Vampire Diaries, saison 2 - Episode 16
The House Guest
De mieux en mieux !!! Le dernier épisode, bien que n'apportant pas beaucoup de nouvelles informations, n'était pas trop mal, et bien on dirait que les choses continuent sur cette route. Ce dernier épisode s'est avéré pas mal du tout.
Ce que j'ai aimé
- Katherine qui joue avec nos nerfs. On ne sait plus où est la vraie Éléna de la "fausse". J'aime bien son coté machiavélique. Elle est franche, un peu trop peut être. Dans cet épisode on apprend qu'elle a encore choisi d'épagner Stefan et donc de laisser Damon mourir en tuant Elijah. Ce qui m'amène à mon deuxième point...
- Damon qui repousse Katherine. Ce duo de "Je t'aime moi non plus" me plait beaucoup. D'ailleurs je suis quasiment persuadée que ça va finir au lit. Il y a un truc entre eux deux, et quoi qu'en dise Katherine avec ses "J'aime Stefan", elle n'est pas indifferente à Damon. D'ailleurs c'est toujours avec lui qu'elle traine, est ce normal pour quelqu'un qui dit aimer "l'autre frère" ??!!
- La petite chanson de Caroline. J'adore son grain de voix éraillé, c'est hyper sexy. Et puis monter sur scène afin de déclarer son amour pour Matt c'est super mignon. Un peu guimauve, mais en même temps, Matt le méritait.
- Luka et son père qui meurt, c'est un peu brutal, mais pour le coup, je ne m'y attendais pas... Effet surprise garanti !!!
- Le retour d'Isobel. Je ne suis pas fan de ce personnage, mais son arrivée risque de changer pas mal de choses. Surtout entre Alaric et Jenna, d'ailleurs j'espère qu'elle connaitra bientôt la vérité. Moi ce coté "rassemblement" me donne l'idée d'une armée qui se forme avant la grande bataille.
- Caroline qui soigne Matt en lui faisant boire son sang. Le passage où il se fait blesser m'a fait haïr le papa sorcier, et puis les cris de Caroline encore plus. Méchant sorcier !!! De plus, la réaction de Matt en apprenant que Caroline est un vampire est très censée. Déjà à l'époque où Éléna avait découvert la vérité sur Stefan j'avais trouvé ça réconfortant de voir qu'elle était choquée. Parce que depuis Twilight il y a cette idée qu'un vampire est un être gentil et pas du tout violent. Avec "Vampire Diaries" on reste dans l'idée qu'avoir un petit ami vampire c'est pas ce à quoi on rêve toute sa vie. Ça fait même un peu flipper.
Ce que je n'ai pas aimé
- Dans cet épisode j'ai eu un petit manque de Tyler. Bien qu'il aurait servi à rien ici, lorsque Matt et Caroline discutent de lui, j'ai été un peu triste de ne pas le voir...
- Bizarement j'ai du mal avec le couple Bonnie-Jeremy. Au début j'avais dans l'idée qu'ils iraient bien ensemble, mais plus je les vois et plus je me dis "Non, ça fait faux". Et puis le coup du "Je vais demander à ta soeur l'autorisation de sortir avec toi", c'est un peu poussé ! Ça fait pas du tout spontané. Déjà qu'ils ont plein de soucis du style "Je suis une sorcière" et "Je suis un ancien dépressif suicidaire", si en plus ils peuvent même plus s'embrasser sans rendre des comptes à la frangine, on est pas sorti de l'auberge...
- Un peu trop de bonheur, ça faisait louche. Je m'explique : le coup du bar avec Caroline qui chante et qui est rejoint par Matt afin de montrer à tout le monde leur amour. Bonnie qui parle à Éléna de Jeremy. Éléna ravie de voir son frère et sa meilleure amie ensemble. Tout ça c'était louche, la preuve, ça a fini en carnage. Ambiance bal de promo dans "Carrie".
- Le père de Lucas qui dans un sursaut rend ses pouvoirs à Bonnie, dans le genre facile et peu crédible on fait pas mieux.
25 février 2011
Dawson's Creek
Un peu de nostalgie ça fait du bien. L'autre jour je suis tombée sur des rediffusions de Dawson sur TMC. Souvenir souvenir !!! Qu'est ce que j'aimais cette série. Chaque week-end j'attendais avec impatience le nouvel épisode afin de suivre la bande de Capeside. J'étais raide dingue de Pacey, ce qui était une énigme pour ma mère. Maintenant elle fait moins la maligne quand elle voit à quoi ressemble Joshua Jackson. Je me félicite tous les jours d'avoir repéré la perle rare à l'intérieur du jeune homme encore adolescent. Ok il était pas le plus beau, mais il était drole et tendre. C'était le moins psychologue de la bande. Parce qu'il ne faut pas oublier qu'un des éléments les plus importants de la série, c'était comment donner des dialogues de quadragénaires à des jeunes de 16 ans (qui en fait avait bien dix ans de plus). Certains trouvaient ça lourds, moi je m'y étais faite, car une fois passé les dialogues complètement fous on était face à des histoires normales qui touchent beaucoup d'adolescents : l'amour à sens unique, le divorce des parents, l'alcool, la drogue, etc... Bon c'était quand même très lisse, car dans cette série boire une bierre était une marque de rebellion... Mais bon, c'était il y a 10 ans, et c'est l'Amérique.
Ce que j'aimais surtout dans cette série, c'était la musique. C'est un peu grace à Dawson que je me suis mise à écouter autre chose que ce qui passait à la radio (ce qui fut une révélation). D'ailleurs quand je regarde "Vampire Diaries" qui a le même réalisateur que Dawson (Kevin Williamson), je reconnais le style musical. Ces chansons à la limite du suicidaire, avec des voix superbes... Du coup voici un mix de quelques unes des superbes chansons apparues dans Dawson. Je pense que ça en dira plus que de longs discours sur l'histoire de chaque personnage, qui en plus serait sans grand intérêt. Pacey et Joey finissent ensemble et Jen meurt, c'est tout ce qu'il y a à savoir...
Les reconnaissez vous...
Voila le bilan du moments, il en manque plus que deux. Indices : la première est une grande actrice française, la deuxième a longtemps (et l'est encore) une icone de mode.
Meg Ryan
Marilyn Monroe
Alyssa Milano
Catherine Deneuve
James Franco
6
Shakira
Laetitia Casta
23 février 2011
127 Hours - 127 Heures
Présentation : Assoiffé de liberté, amoureux de la nature et sportif acharné, Aron est dans une quête perpétuelle de sensations fortes. Alors qu'il s'aventure seul dans les magnifiques gorges de l'Utah, Aron va se trouver pris au piège au fond d'un canyon, isolé de tous. Livré à lui-même au coeur de la nature, sans espoir de secours, il va devoir affronter sa vie passée et prendre une décision qui le bouleversera à jamais.
Mon avis : 4/5
J'ai lu une critique du film dans un magazine. Si ça ne tenait qu'à mois j'irais directement voir le "pseudo" journaliste, afin de lui enlever la mer... qu'il a dans les yeux. Voici ce que ce dernier dit de ce film "Boyle déploie des trésors de savoir-remplir, injectant par doses grossières un passé amoureux; des traumas d'enfance, des hallucinations, des rêves et autres projections garnissant le petit espace filmique qu'il s'est fixé. En résulte un film d'une laideur et d'une bêtise rarement égalée".
Charmant, non ? En même temps j'ai trouvé assez drôle que cette critique se trouve dans le même magazine qui consacre quatre pages à James Franco. Contradictoire ??!! Mais bon, oublions ces bêtises, car moi j'ai trouvé ce film extraordinaire. Mais encore une fois, ce n'est que mon avis personnel. Et puis que le film ainsi que James Franco soient nominés aux Oscars dans plusieurs catégories, ce n'est pas du tout signe de qualité (ton ironique).
Si je devais trouver un défaut à ce film, ça serait le fait de m'avoir donné l'impression d'être un loukoum face aux exploits d'Aron Raltson. Mais à par ça c'est une merveille ! Par contre je ne le regarderai pas en boucle, trop dur. Le regarder, c'est être coincé avec lui. La façon qu'a Danny Boyle de filmer, nous donne cette proximité presque insoutenable par moment. On est plus que spectateur, on est témoin de ce drame.
Aron est le genre d'aventurier solitaire, persuadé de n'avoir besoin de personne. Il est ingénieur, mais sa vraie passion c'est l'aventure, et l'escalade tout particulièrement. En avril 2003, il a effectué une randonnée dans le Canyon, suite à quoi il s'est retrouvé le bras coincé sous un rocher. N'ayant prévenu personne de l'endroit où il allait, sans portable et avec peu de vivres, Aron Ralston comprend très vite que ses chances de survie sont minces. Mais est ce l'adrénaline, le contexte, ou juste la force incroyable de cet homme ? Quoi qu'il en soit, il a eu le courage d'envisager l'impossible, se couper le bras, comme les renards qui se rongent la patte lorsqu'ils sont pris au piège.
Autre élément important de ce film : la musique. Tout comme avec "Slumdog Millionnaire" de Danny Boyle, c'est A.R. Rahman qui s'est chargé de composer la bande originale. Mais on a aussi d'autres chansons d'artistes divers, et mon gros coup de cœur va pour "Never Hear Surf Music Again" de Free Blood.
Never Hear Surf Music Again
If I Rise
Liberation
Je regrette cependant que "Funeral" de Band of Horses, qu'on pouvait entendre dans la bande annonce, ne fasse pas parti du film, elle était parfaite. D'ailleurs, beaucoup de vidéos (non officielles) de "127 Hours" l'ont pour thème.
Vidéo non officielle
"127 Hours" est LE film à ne pas louper. L'histoire et la prestation de James Franco sont incroyables. Par contre, Âme sensible s'abstenir, surtout dans la scène où Aron se coupe le bras. Danny Boyle a eu la brillante idée d'exprimer la douleur via des sons, du coup ça vire vite ambiance roulette chez le dentiste. Ma mère a fermé les yeux tout le long, quand à moi j'ai regardé (à jeun lol). Et pour les fans ou les curieux, sachez qu'il existe le livre "127 heures" qui porte aussi comme autre titre (selon l'édition) "Plus fort qu'un roc", écrit par Aron Ralston lui même, et qui retrace toute son aventure.
21 février 2011
Tué pour avoir mangé du popcorn devant "Black Swan"
C'est en Lettonie que l'inimaginable s'est produit. En effet, un spectateur a été abattu dans un cinéma d'une balle dans la tête par un homme de 27 ans. La cause d'un tel acte : le spectateur de 42 ans mangeait un peu trop bruyamment ses popcorn devant "Black Swan". Le meurtrier, fan de Natalie Portman, ne supportant plus ce "manque de respect" n'aurait alors rien trouvé de mieux que le tuer...
Certes c'est un peu "excessif", mais en même temps c'est vrai que les bruit de popcorn et autres friandises c'est très agaçant au cinéma. Je ne supporte pas les bruits de papiers, de mastications, etc... lorsque je vais au cinéma. Est ce que je regarde un film au restaurant, non ! Alors pourquoi tu viens manger au cinéma. Bon je n'ai jamais pensé au meurtre cela dit, mais par moment je dois avouer qu'une bonne gifle ça démange. D'ailleurs ça m'a fait penser à une scène de "Dikkenek", regardez...
20 février 2011
Vampire Diaries, saison 2 - Episode 15
A Few Good Men
Un épisode en demi teinte encore une fois, mais au final, l'impression de satisfaction en ressort. Bien que l'on ait pas vraiment avancé, je ne me suis pas ennuyée. On est sur la bonne route, allé on continu ! Comme sur un bulletin de notes, je mettrai les encouragements à la production de "Vampire Diaries".
Ce que j'ai aimé
- Elijah. J'ai un faible pour ce cher vampire. Son coté "Old School", gentleman et son sens de l'humour me plaisent beaucoup. D'ailleurs, je ne remarque presque plus sa coupe de cheveux ridicule. Du coup la fin m'a un peu attristé, je l'aimais bien, alors cette dague dans le cœur c'est dommage... D'ailleurs, suis je la seule à penser que cette dague aurait du être gardée pour Klaus ?!
Elle ne dit pas que des nullités, mais ce n'est pas une raison de la garder (vivante).
- Bon, même si ce ne fut pas le coup fatal, Alaric s'est super bien débrouillé. Il a surpris tout le monde en poignardant Elijah, et il me semble que ce n'était pas que pour sauver Elena. Alala, la jalousie nous pousse souvent à faire des choses extrêmes !
- Lexi est le meilleur aspect de ces flashbacks. Ça m'a fait plaisir de la revoir (Du coup on en veut encore à Damon de l'avoir tué). J'aime son coté "lionne domptée".
- Elena s'impose enfin. Ok, elle n'a pas été très honnête jusqu'à présent, et Stefan lui fait du boudin. Mais grace aux flashbacks, on réalise qu'elle n'est pas la seule à avoir caché des choses. Stefan n'avait jamais dit avoir "tué" Jonathan Gilbert (ancêtre d'Elena). Arf, c'est un détail...
- Katherine, toujours aussi "manipulatrice". Je ne m'y attendais pas à ça. Cette scène finale m'a faite sourire, j'aime son coté "arrogant", et puis elle n'est pas si mauvaise, elle a promis de les aider. D'ailleurs, je vote pour qu'elle élimine cette présentatrice télé, qui franchement ne sert à rien, et ne va pas du tout avec Damon. (Jalousie ??? Nannnnn). Par contre, Katherine m'expliquera comment elle fait pour prendre une douche et se laver les cheveux sans que son maquillage effet "charbonneux" ne coule. Moi quand je fais ça je fini toujours par ressembler à Amy Winehouse après une soirée poudreuse.
- L'amitié entre Alaric et Damon. J'aime bien ce lien qui se crée entres eux. Ils me font penser à Starsky et Hutch, les justiciers au grand cœur (ou pas).
Ce que je n'ai pas aimé
- Stefan en version sombre pourrait être quelque chose d'intéressant, mais ce n'est pas bien traité. On y croit pas, c'est comme une mauvaise imitation de Damon. D'ailleurs ce qui est encore moins crédible c'est de voir Damon en personne "sage". En fait ils s'imitent l'un l'autre, et le résultat n'est pas terrible...
- Bonnie qui explique à Jeremy qu'elle doit avoir l'accord d'Elena avant de sortir avec lui... Heuuu c'est pas un peu poussé ça ?! Surtout qu'Elena est assez mal placée en terme de relation stable. Sortir avec un vampire de 160 ans c'est quand même plus lourd que sortir avec le "petit" frère de sa meilleure amie. Et puis avec quelqu'un d'aussi canon on ne devrait même pas avoir à réfléchir. Pfff, Jérémy vient me voir, j'irais pas demander la permission à ta sœur MOI !!!
- Je continue avec Bonnie, je trouve que sa "reprise de pouvoir" par le papa sorcier (je ne sais plus son nom) m'a paru un peu simple. J'aurais aimé un sort plus grandiose. Un peu comme quand Luca a simulé la destruction de la pierre de lune. En fait ça doit être ça la "vraie" magie, quand ça marche, ça ne se voit pas. Les sorciers n'aiment pas le bling-bling.
19 février 2011
The Social Network
Présentation : Une soirée bien arrosée d'octobre 2003, Mark Zuckerberg, un étudiant qui vient de se faire plaquer par sa petite amie, pirate le système informatique de l'Université de Harvard pour créer un site, une base de données de toutes les filles du campus. Il affiche côte à côte deux photos et demande à l'utilisateur de voter pour la plus canon. Il baptise le site Facemash. Le succès est instantané : l'information se diffuse à la vitesse de l'éclair et le site devient viral, détruisant tout le système de Harvard et générant une controverse sur le campus à cause de sa misogynie. Mark est accusé d'avoir violé intentionnellement la sécurité, les droits de reproduction et le respect de la vie privée. C'est pourtant à ce moment qu'est né ce qui deviendra Facebook. Peu après, Mark crée thefacebook.com, qui se répand comme une trainée de poudre d'un écran à l'autre d'abord à Harvard, puis s'ouvre aux principales universités des États-Unis, de l'Ivy League à Silicon Valley, avant de gagner le monde entier... Cette invention révolutionnaire engendre des conflits passionnés. Quels ont été les faits exacts ? Qui peut réellement revendiquer la paternité du réseau social planétaire ? Ce qui s'est imposé comme l'une des idées phares du XXIe siècle va faire exploser l'amitié de ses pionniers et déclencher des affrontements aux enjeux colossaux...
Mon avis : 4/5
"The Social Network" ou "Comment Facebook a été crée". Il y a quelque temps j'avais dit que je misais entre Colin Firth et James Franco pour l'Oscar du meilleur acteur, maintenant je rajoute Jesse Eisenberg. J'aime beaucoup cet acteur, mais j'avais dans l'idée que ce film n'avait pas de quoi rivaliser avec "The King's Speech" ou "127 Hours", et bien j'annule tout. Ce film est génial ! Il nous explique comment Facebook (à l'origine "TheFacebook") est né d'un partenariat entre Mark Zuckerberg et Eduardo Saverin et comment la guerre a suivi. J'ai été bluffée par le génie de ces jeunes de Harvard, mais aussi par l'hostilité du monde des affaires. Là ou il y a de l'argent il y a les coups bas.
Eduardo Saverin (Andrew Garfield) et Mark Zuckerberg (Jesse Eisenberg)
Lorsque l'on voit ce film, on ne peut s'empêcher de penser "Mais quel salop ce Mark", du coup j'ai fait quelques recherches sur le personnage, et j'ai découvert que si certains aspects étaient vrais, d'autres avaient surement été amplifiés. Et pour cause, le film est directement inspiré du livre "The Accidental Billionnaires" écrit par Ben Mezrich, et dont la principale source a été Eduardo Saverin. Donc, un point de vue très subjectif. Du coup, en regardant ce film on finit vite par ce dire "Mark : Méchant" et "Eduardo : Gentil".
Mark Zuckerberg est le genre de mec a avoir la tête dans le guidon, son seul objectif, se démarquer de tous les autres surdoués d'Harvard. Dès le début on vous met dans le bain. On le retrouve dans un bar avec sa copine, mais cette dernière, ne supportant plus son égocentrisme, préfère le quitter. Du coup, le film met en avant le fait que c'est cette déception amoureuse qui serait à la base de tout. D'après le vrai Mark Zuckerberg, il n'en a jamais été ainsi. Il est en couple depuis des années et c'est une histoire qui date d'avant "Facebook". Voici ce qu'il a dit dans une interview « Ils font croire que c’est la seule raison pour laquelle j’ai créé Facebook, parce que je voulais me faire des filles, ou que je voulais entrer dans une société secrète. Ils n’arrivent simplement pas à se faire à l’idée que quelqu’un puisse construire quelque chose juste parce qu’il aime construire des choses ».
Cela dit, Mark Zuckerberg ne s'est pas attardé sur d'autres détails du film, plus importants. Comme le fait que l'idée est partie des frères Winklevoss , qui voulaient créer un réseau social sélectif uniquement destiné aux élèves d'Harvard, expliquant que l'étiquette "Harvard" est le meilleur moyen de drague... Ils demandent alors de l'aide à Mark, le petit génie de l'inform atique, et ce dernier promet de donner un coup de main. De là lui vient l'idée de Facebook. Il en parle alors à son meilleur ami Eduardo, qui devient par la suite le financier principal de cette aventure.
Les frères Winklevoss
Le film se passe à la fois dans le passé, et le présent. D'un coté on a Mark dans le présent, en procès contre les frères Winklevoss et Eduardo Saverin, et de l'autre, l'historique de Facebook. De sa création dans une chambre à Harvard à son apogée, dans de superbes locaux Californien.
On découvre un jeune homme prêt à tout pour réussir, même aux pires coups bas. De plus, il semble très influençable, surtout avec Sean Parker (Justin Timberlake), le créateur de Napster et le roi de la tchatche. Le film explique que ce dernier a tout fait pour se débarrasser d'Eduardo, quitte à être méprisable. Et ça, sans réaction de la part de Mark. Comme si l'amitié qui les avait uni , n'avait aucune importance.
Au final Mark a du sortir le chéquier face aux frère Winklevoss (65 millions $) et idem avec Eduardo Saverin pour un montant resté secret. Quant à son association avec Sean Parker, elle a vite explosé. Il s'est rendu compte de son addiction aux drogues et de sa tendance à la paranoïa. Ce dernier a gardé ses parts dans l'entreprise, mais ne gère plus rien. "The Social Network" est un film qui fait réagir. Jusqu'où sommes nous prêt à aller pour réussir ? Par contre, pour ceux qui auraient aimé voir développé l'aspect principal de Facebook "Dévoiler sa vie privée" s'est loupé, ce film n'en parle pas vraiment. On est surtout sur l'aspect "création d'entreprise". Mais ça reste un film à voir, dynamique, jeune, bluffant et un brin geek !
16 février 2011
Songe d'une nuit d'été - William Shakespeare
Présentation : À l'heure où les elfes s'éveillent, les humains s'endorment, et il est demandé au spectateur, victime consentante, de croire à la communication improbable de ces deux mondes. Les uns habitent la cité, régie par une loi anti-naturelle et imposée ; les autres demeurent au plus profond des bois, lieu où les lois irrationnelles de l'amour ont libre cours. Thésée juge les amoureux, Obéron les réconcilie grâce à un philtre d'amour qui, tel une encre magique, engendre dans le coeur des amants, comme dans l'intrigue, des bouleversements baroque.
Mon avis : 3,5/5
Nombre de pages : 96
Éditeur : J'ai lu
Collection : Librio
Langue : Français
Prix : 2 €
Mon premier livre pour le "Baby Challenge - Classique - 2011" a été "Songe d'une nuit d'été" de William Shakespeare. Étant donné que je l'avais dans ma bibliothèque, à la suite d'une vieille édition de "Roméo et Juliette", c'est tout naturellement que j'ai commencé par lui. Autant éviter les frais quand on peut !
Que dire de cette histoire à part qu'elle est tout à fait farfelue. Je ne m'attendais pas du tout à ça. A vrai dire, je n'ai lu que "Roméo et Juliette" de Shakespeare, du coup je le voyais comme un auteur dramatique. Mais c'est qu'il peut être très drôle dès fois ! Bon, l'humour n'est pas l'essentiel du roman, le plus important c'est l'amouuuuuur !
Hermia et Lysandre s'aiment, mais le père de la jeune fille refuse de les voir se marier. Il préfèrerait la voir épouser Démétrius, qui lui aussi est fou amoureux d'Hermia, au point d'avoir totalement mis de côté celle qu'il aimait avant, Hélène. Du coup Hermia est mise au pied du mur, elle doit faire un choix. Épouser Démétrius, le couvant ou la mort. Elle ne peut être avec Lysandre si son père l'en empêche, car étant sa fille, elle est sa propriété (charmant), et de ce fait, elle doit faire tout ce qu'il lui ordonne.
Hermia et Lysandre décident alors de s'enfuir, mais avant, plutôt que de garder tout cela secret, ce qui serait le mieux à faire, ils en parlent à Hélène. Il est vrai qu'elle est Hermia ont toujours été amies. Mais depuis l'affaire avec Démétrius, les choses ne sont plus les mêmes. C'est pourquoi, Hélène, une fois mise au courant, n'hésite pas à tout dévoiler à Démérius. Espérant attirer son attention, et retrouver un peu de son amour...
D'un autre coté on a le roi et la reine des fées, Obéron et Titania. Entres eux il y a de l'eau dans le gaz. Depuis que la reine a pris sous son aile un jeune garçon, Obéron est fou de jalousie. Il réclame le jeune homme, sans quoi il continuera à être exécrable avec Titania, au risque que tout cela ait des effets sur la nature. Voyant la reine incapable de lui donner ce qu'il veut, il décide de se venger en demandant à son fidèle acolyte, Puck, d'aller chercher une fleur capable de rendre fou d'amour n'importe qui. Son plan est de mettre le suc de cette fleur sur les yeux de Titania pendant son sommeil, ainsi, une fois réveillée, elle tomberait amoureuse de la première personne qu'elle verrait, et oublierait l'enfant, laissant alors à Obéron la possibilité de l'avoir.
Les choses qui étaient déjà pas mal compliquées : une guerre de fées, deux hommes amoureux de la même femme, se compliquent un peu plus, lorsque Obéron, trouve bon de rendre Démétrius amoureux d'Hélène. Jusque là, on se dit "Quelle belle idée", sauf que Puck, qui est chargé de cette mission, se trompe, et c'est Lysandre qui tombe sous le charme d'Hélène. S'en suit un second chamboulement, lorsque croyant réparer son erreur, Puck pose du suc sur les yeux de Démétrius, le rendant à son tours fou d'amour pour Hélène.
Du coté de la reine, à son réveil, elle tombe sous le charme d'un comédien affublé d'une tête d'âne, venu dans les bois avec sa troupe, pour répéter une pièce qu'ils joueront au Palais, en l'honneur du mariage de Thésée et Hypolite.
"Le Songe d'une nuit d'été" est une comédie légère, qui se lit vite et facilement. Une petite bouffée d'air pur qui pourrait avoir comme slogan "Tout est bien, qui fini bien". J'ai aimé ce retournement de situation, avec Hermia qui fini repoussée par les deux hommes qui l'aimaient. Bien que ce soit uniquement du à la magie, ça montre aussi l'inconstance de certains sentiments malgré ce qu'on en dit. Personnellement j'ai horreur d'entendre des "C'est l'homme de ma vie, etc...". Toutes ces paroles avant un certains âge me font sourire, à chaque fois que j'entends ça, je vois la scène de séparation et je me dis "Ta vie va surement être (très) courte".
15 février 2011
Et vous...
☐ Célibataire
☐ En Couple
☑ Incapable de tomber amoureux avec quelqu'un de normal à cause du trop grand nombre de célébrités et personnages de fictions si parfaits.
Stina Persson
Stina Persson est une illustratrice suédoise au style très féminin et soigné. Elle a collaboré avec des tas de marques (Coca Cola, Nike, Sony...) et des magazines comme Flaunt, Vogue, Marie-Claire, etc... Bref, son travail est connu et reconnu. Comme vous pouvez le voir sur les photos qui suivent, sa méthode de prédilection c'est l'aquarelle. La première photo me fait énormément penser aux œuvres de Klimt. J'aime beaucoup ce qu'elle fait, c'est plein de lumière, fluide et il a un petit quelque chose de romantique.
Pub pour le parfum Replay
Voici quelques dessins uniquement à l'encre. Le deuxième me rappelle le style "brut" d'Egon Schiele. C'est fou le talent de cette artiste, arriver à donner du détail avec un coup de pinceau rapide presque abstrait.
Plusieurs campagnes de publicités
Autre méthode de Stina Persson : Le Découpage. Encore une fois, j'aime beaucoup. La dernière photo ressemble presque à de la dentelle.



































































